moins de 24 heures de la fin de ces olympiades 2016, la Côte d'Ivoire compte désormais deux breloques dans son escarcelle, dont l'une en or et l'autre en bronze, remportée par Ruth Marie Christelle Gbagbi toujours dans
samedi avec à la clé, trois chances de médailles pour la Côte d'Ivoire, dont le compteur affiche zéro breloque près de deux semaines après l'ouverture de ces olympiades. Les derniers espoirs de médailles de ce pays se reposent
compatriote Marie-Josée Ta Lou n'est pas passée loin d'une première breloque. Qualifiée pour la finale de 200 m dames, après avoir terminé première de sa série aux demi-finales (22.28 s), l'athlète ivoirienne
glané trois médailles de bronze grâce à la Tunisie et à l'Egypte, portant le nombre total de breloques tombées dans l'escarcelle du continent à cinq (2 en argent, 3 en bronze). L'escrimeuse tunisienne Ines Boubakri a offert
refermeront ce dimanche. La délégation de la Côte d'Ivoire retourne donc au pays avec une seule breloque autour du cou, remportée par l'athlète Fatimata Brigitte Diasso lors de la finale du saut en longueur
pays des éléphants était toujours fanny. Vierge de tout titre. Pire encore, vierge de toute médaille. Pas la moindre breloque argentée, dorée ou bronzée à passer autour du cou de l'un des vingt-deux millions d'Ivoiriens. Bien
savoir que la récipiendaire qui n'a jamais cessé d'être française se fiche totalement de ces breloques qui vont sans doute servir à épater quelques tantes, grands-mères, et voisins paysans pecquenots dans de petites fêtes familiales de province
fertilité Namji du Nord Cameroun, corps stylisé et membres pliés à angle droit recouverts de perles, cauris et autres breloques colorées et les longilignes statues Mumuye du Nord Nigéria, découvertes tardivement (vers 1968) reconnaissables à leur ajourage entre les corps