Intelligent d'Abidjan, le porte-parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné parle aux brouteurs. "Ce n'est pas avec des organes humains qu'on s'enrichit", dit-il. L'actualité ivoirienne est également marquée par la manifestation des musulmans contre
prêtre abidjanais charismatique, dans le quotidien Nord-Sud. Le religieux a aussi évoqué la possibilité de l'implication de "brouteurs", ces personnes spécialisées dans les escroqueries sur internet, qui feraient "des sacrifices humains pour pouvoir mieux arnaquer", espérant augmenter leurs
effet de protéger les enfants. Elle a souligné par ailleurs que "ces criminels" sont en majorité des jeunes "brouteurs" de 15, 17, 19 et 20 ans qui sont prêts à tuer pour s'enrichir. Ce, "avec la complicité de certains
Tout sur les disparitions mystérieuses d'enfants", affiche Notre Voie à sa Une, précisant que "la gendarmerie accuse les brouteurs et les marabouts". Soir Info publie en co-une : "Enlèvement d'enfants / un des auteurs arrêté", quand Le Patriote révèle
plus sérieux, surtout quand on reçoit des images insoutenables d'enfants atrocement mutilés, par des criminels obscurantistes (cybercriminels ou brouteurs, marabouts, trafiquants d'organes humains, etc.) La responsabilité de l'Etat est donc grande. Voilà pourquoi je fais ces trois
autorités à une "réaction conséquente face à ce mal", pointant un doigt accusateur vers les cyber-escrocs communément appelés "brouteurs". kkp/tm
pour trouver refuge ici et mener leurs activités", a justifié le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné. Communément appelés "brouteurs" à Abidjan, les cyber-escrocs prolifèrent sur le territoire ivoirien devenu un paradis pour ces malfrats qui constituent une réelle
maisons de téléphonie mobile. "Nous sommes là aussi et surtout pour montrer aux participants le mode opératoire des brouteurs que l'on retrouve pratiquement dans toutes les grandes villes du pays, et comment faire pour gérer une affaire
Deux cybercriminels ivoiriens ont escroqué une entreprise française située près de Rennes, dans l'ouest de la France
exposeront à des sanctions et pénalités prévues par la réglementation", prévient l'ARTCI. Les escrocs du net, communément appelés "brouteurs" en Côte d'Ivoire prolifèrent sur le territoire ivoirien où ils exercent leur activité délictueuse généralement à partir des cybercafés