Angola. Quatre jours après le président Dos Santos s' est entretenu avec George W. Bush, en compagnie des présidents du Mozambique et du Malawi, au sujet de la sécurité de la région. Même si l'Angola peut mettre un terme
voisin, n'a pas daigné mettre les pieds à Abidjan. Que dire des Président Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, Georges Bush qui n'ont pas mis les pieds en Côte d'Ivoire ? Gbagbo lui- même n'a jamais effectué de visite
Etat africain indépendant sont méprisées outrageusement. 4°/ qu'il ne viendrait à l'idée de personne de dire que Bush a été élu en lieu et place de Al Gore lors des élections on ne peut plus contestables intervenues
système infaillible. L'exemple des Etats-Unis en 2000 nous l'a démontré. Pour départager Georges Bush et Al Gore, l'on a eu recours au comptage manuel. En outre, le système électronique nécessite la mise en connexion
technologiquement, que l'informatique n'est pas la panacée. Qui ne se souvient des résultats du duel W. BUSH / AL GORE ? Il faut donc maintenir le décompte manuel choisi par la CEI comme étant la formule la plus fiable
nous qu'aux Etats-Unis, pays de la plus haute technologie, lors de la première élection de Georges W. Bush, devant la défaillance du comptage électronique, on a dû recourir au comptage manuel pour départager les deux candidats. Que reproche
nous qu'aux Etats-Unis, pays de la plus haute technologie, lors de la première élection de Georges W. Bush, devant la défaillance du comptage électronique, on a dû recourir au comptage manuel pour départager les deux candidats. Que reproche
prix Pulitzer pour une enquête sur les conséquences sociales du cyclone Katrina, traité un peu légèrement par l'administration Bush. Ce travail de longue haleine n'a pas pu être fait par des grands médias comme le New York Times
très importante pour l'élection de votre candidat. Rappelez-vous, aux Etats-Unis à l'époque où Georges Bush fils a été élu pour son premier mandat, la marge de man?uvre était telle qu'il a fallu compter
commercial avec système généralisé de préférences. Sam Mujoma avait été reçu par le Président américain, à l'époque Georges Bush Père qui avait mis à la disposition de la Namibie tous les moyens budgétaires pour faire face à ses projets