programme scolaire. Depuis le début de la semaine, des élèves non identifiés, sifflets à la bouche et munis de cailloux et de gourdins, sillonnent les différents établissements scolaires de Bondoukou pour déloger leurs camarades afin de les mettre en congé
mort", a affirmé un autre élu joint au téléphone depuis Bamako. Selon cet élu, "quatre personnes ont jeté des cailloux aux deux, jusqu'à leur mort", a-t-il précisé. Aucune indication n'a pu être obtenue sur l'identité
savoir qu'il est récurrent à Gagnoa, de voir de jeunes enfants se promener avec des sacs pleins de cailloux, et lapider les établissements qui refusent d'obéir aux mots d'ordre de perturbations des cours, comme
pouvaient prendre (portables, ordinateurs, télévision, poste radio, argent). Munis d'armes blanches (machettes, gourdins, lance-pierres, cailloux, couteaux, morceaux de bois), ils ont grièvement blessé des étudiants. D'autres étudiants quoique surpris par cette descente musclée, se sont crânement défendus
remplacement des examens blancs régionaux, a constaté l'AIP. A coups de sifflet, de jets de pierres et de cailloux, les élèves ont délogé leurs camarades des salles de classe très tôt ce matin. "L'examen blanc ne nous arrange
commune ou se vendent les doses allant des petites aux fortes : Marijuana (500frs le sachet), pao ( 1000frs le sachet), cailloux ou yor ( 5000frs la boule ou pipe), cocaïne ( 25000 frs le sachet)et l'héroïne. mon vié faut pas dire
leur inculquer le savoir livresque, mais en plus, ils acceptent que leurs enfants manient des machettes et des cailloux plutôt que des stylos et des crayons. Il faut arrêter de jeter les enfants dans la rue pour des raisons corporatistes
collège les phalènes. Nous étions en train de suivre le cours de Mathématiques quant à notre grande surprise, des cailloux ont commencé à pleuvoir sur nous. Nous nous sommes refugiés sous les bancs. Mais, cela n'a pas calmé
Sakassou ? Des élèves munis de cailloux et de bâtons ont empêché, jeudi, la reprise des cours dans les cours secondaires et primaires de Sakassou (Centre, région du Gbèkè) , en délogeant des enseignants et leurs camarades présents dans ces différents établissements
Sicogi et à environ 200 mètres du commissariat du 16e arrondissement. "Les gens ont d'abord pensé à des cailloux mais ont constaté qu'il s'agissait d'une grenade lorsqu'ils se sont approchés", a expliqué la source, ajoutant