pensions du mois d'avril seront payées aux retraités du privé, selon les assurances du directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), Bernard N' Doumi. Le cycle normal des paiements sera effectif à partir de juillet. Mais
notre pays. Ils ont fait beaucoup de torts, aussi bien à la stabilité de l'Etat, qu'aux caisses publiques. Pendant ces cinq derniers mois, ce sont plus de 600 milliards de francs Cfa qui ont été soutirés frauduleusement, sans
choses à la fois. Mais à présent, les choses ont changé. Le chef refondateur, gérant de la plus grosse caisse d'assistance au service du clan, est aux arrêts. Il n'est plus aux affaires. Il n'a plus
bons du Trésor et souhaité "un moratoire pour le payement des impôts". Bernard N`doumi, Directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps) a pour sa part évoqué des difficultés structurelles. Nicolas Djibo, vice-président de la Chambre
Moyen Cavally. Peut-être que ces derniers ont seulement reçu le dixième de ce qui est sorti des caisses de la présidence de la République et les 90% sont allés dans les poches de ces cadres. Ils rendront compte
civile lancé par le gouvernement Guillaume Soro. On nous a dit que toutes entrées d'argent irait alimenter les caisses du gouvernement Aké N'Gbo. Et que cela servirait à la paie des mercenaires qui étaient à la solde
générale, les travailleurs sont invités par M. Abdoulaye Koné, assurant l`intérim du Directeur général, à passer à la caisse pour percevoir leur salaire et à rentrer chez eux, sans aucune explication. C`est le lendemain qu`ils apprendront leur
toute l`opération se déroule convenablement. La procédure consistant pour le malade à se munir du ticket de caisse délivré gratuitement, lequel lui sert pour la suite de la chaîne jusqu`à sa sortie de l`hôpital. Avec cette mesure
intouchables, ont participé ou ont été auteurs de violations des droits de l'homme avérés, ou ont pillé les caisses de l'Etat de Côte d'Ivoire. Car ADO entend instaurer une justice indépendante, qui punit les coupables quels
dévoyé cette noble décision du Président de la République qui n'avait pas pour but de renflouer les caisses des banques commerciales. La FAC-CI, tout en se réservant le droit de porter plainte, demande instamment aux banques commerciales