venir, de la carte de séjour exigée aux étrangers, le Président Laurent Gbagbo mettra fin à une politique de calvaire instaurée en 1990 par Alassane Dramane Ouattara, Premier ministre d'Houphouët-Boigny à l'époque. Didier Depry didierdepri@yahoo.fr
telle fédération, c'est porter sa croix. A Sassandra, la délégation d'Odette Sauyet a vécu le calvaire. Partie de la ville à 19h pour le village d'Adebem, c'est à 3h du matin que la délégation
opération trop dangereuse. Les populations n'ont donc qu'à se débrouiller. Comme on le voit, la fin du calvaire des populations de Koyékro, de Morokro et de Moofoué n'est pas pour demain. Les coupeurs de route font
homme et les rackets infligés aux étrangers. Le président Laurent Gbagbo a décidé de mettre fin à ce calvaire. En écrivant une nouvelle histoire des étrangers, notamment des Burkinabé, en Côte d'Ivoire. Désormais, elle sera faite avec en prime
aurais pu être pardonné si malgré l'affluence tu avais reconnu un tant soit peu ta culpabilité dans le calvaire qu'a vécu le peuple du Faso en Côte d'Ivoire. Quelques morceaux choisis qui te confondent d'ailleurs dans
pouvoir se soigner. Quant à l'état de nos routes, vous le voyez vous-même : c'est un calvaire pour se rendre de Dimbokro à Bocanda. Il est en effet loin le temps des cantadors de Bocanda. La belle époque
Ivoire Telecom, mais plutôt à l'Etat de Côte d'Ivoire qui a décidé d'en rajouter au calvaire des consommateurs. Sans daigner sensibiliser la population. Donc en la mettant devant le fait accompli. Jean Eric ADINGRA
territoire ivoirien de sauver l'accord de Ouaga en l'appliquant avec honnêteté pour sortir les ivoiriens de ce calvaire dans lequel ils sont plongés depuis le 19 septembre 2002. Lance Touré
fait, de mon papa qui a fait Assabou pendant 4 ans. De vive voix il nous témoignait du calvaire qu'il a vécu. Naturellement je suis devenu gbagbotiste d'abord et FPI ensuite. Aujourd'hui, encore je suis FPI plus
ajoute la dégradation catastrophique des infrastructures routières. Passer aujourd'hui d'un village à un autre est un véritable calvaire. Des ponts ont été détruits, des routes défoncées entre les villages. Or, la route précède le développement. Pendant son règne