estampillé Atchengué arrive en trombe. Les deux phares allumés. Gui Boni Sinsin Roland et Boguhet Serge Michel, cameraman à la Rti, descendent. Ils ont le sourire. Ils sont accompagnés par deux éléments des Frci. Ils montent eux-aussi au premier
été relâchés. Ce sont Gnamien Yao, Guy Boni, Diabaté Beh et le professeur Balo-Bi. Boguhet serges Michel, cameraman à la télévision nationale, qui devait rejoindre sa famille, devra donc attendre. D'autres charges pèseraient contre lui. Quant à ceux
souffle de se recoucher et on revoit la jeune dame en train de se recoucher effectivement. Le cameraman certainement amateur va plus loin, fait un balayage rapide et présente en gros plan une femme dont la tête a explosé. Puis
autres membres de la délégation retournent à l'intérieur du siège, pour négocier la libération du reporter-cameraman. Pendant ce temps, M. Tchéidé et les autres s'attellent à joindre des autorités militaires, notamment le ministre délégué à la Défense
accusées de crimes économiques. Il s'agit de Géneviève Bro Grébé, leader des ?'femmes patriotes'' et Serge Boguhet, ancien cameraman de la Radiodiffusion-Télévision ivoirienne (Rti). Deux nouvelles personnes ont été inculpées cette semaine et placées en détention préventive dans
savait pas où se trouvait le reste de l'équipe. La situation a été sauvée, in extremis, par un cameraman de la présidence. C'est le film qu'il a fait qui est passé au journal de 20 heures
président de l'Assemblée nationale, Diabaté Beh, pour ne citer que ceux-là, se mettent en mouvement. Le cameraman Serge Bogué de la RTI supplie les militaires de l'épargner, en vain. Très incisif, Morou Ouattara, qui vociférait, accompagnait
cortège d'Alassane Ouattara, ses compatriotes ont manifesté leur joie, la police est venue encore les matraquer. Même le cameraman de la Radio télévision ivoirienne(Rti) qui couvrait l'évènement a reçu des coups de matraque ce jour-là. Inutile
ancien président, serait au bord de la dépression tellement la situation à Bouna est invivable. Serge Boguhet, un cameraman à la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), serait lui très mal en point. Bien chanceux, Gnamien Yao, l'ancien ministre et conseiller
salle et condamnés à suivre l'investiture sur un écran géant de télévision. A la merci du cameraman et du réalisateur de circonstance qui leur montrent, à l'instar des autres Ivoiriens restés chez eux, ce qu'ils veulent bien