salue les populations et promet de revenir la semaine prochaine. Retour à Bouaké dans la pénombre. Escale au campus universitaire. L'ambiance est bon enfant. Le président du Cojep offre 500.000f aux étudiants qui lui exposent leurs problèmes
populaire ivoirien des quatre cités universitaires de Cocody, c'est-à-dire les étudiants militants du FPI résidant au Campus, à la Cité rouge, à Mermoz et à la Riviera II organisent un séminaire de formation demain samedi. La formation
leurs bourreaux, les policiers. Lorsqu'en 2000, le général Robert Guéï, le tombeur de Konan Bédié, se rend au campus de Cocody, la rétrocession du Kwazoulou fait partie des revendications qui lui sont présentées. Guéï ne la fera pas jusqu
étudiants de la première formation en management du sport créée en Afrique. La NMMU organisera les cours sur son campus de Port-Elizabeth. Le premier programme commencera au mois de septembre 2007. L'UNISA se chargera quant à elle
autorités pour décongestionner les cités. Toute chose qui, à l'en croire, contribuera à freiner la violence sur le campus et les résidences universitaires. En outre, il s'agit pour les anciens de la FESCI de prendre une part active
passe aujourd'hui dans le milieu universitaire (avec les dernières évolutions, à savoir les violences sur le campus, les menaces de la FESCI à l'endroit des enseignants et des établissement privés supérieurs, les casses des sièges de la LIDHO
album, accusé les étudiants de détruire l`industrie musicale en généralisant le piratage musical. "Les pirates sont sur le campus", avait-il affirmé, en appelant la police à venir les "chicoter" (frapper, ndlr
général de la Fesci qui, au cours d'un meeting qu'il a animé lundi à 9 heures au campus de Cocody, a donné l'ordre de venir casser le siège de la Lidho. L'opération a été dirigée
heures0, suite à un meeting de la FESCI (Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'lvoire), animé sur le campus de Cocody par son Secrétaire sénéral, M. Serge Koffi, un groupe d'une centaine d'étudiants se réclamant
ivoire ? Qui détient la force publique, le pouvoir de coercition en Côte d'Ivoire ? Des quidams, rois du campus, qui règnent sur un empire de chambres en cité ou l'Etat ? Cette question rappelle la nécessité pour le Premier ministre