exportations de matières premières, exposées à la volatilité des marchés internationaux et confrontées à un coût élevé du capital. Il a rappelé que, selon les estimations de la Banque africaine de développement (BAD), l'Afrique devra combler un déficit annuel
biodiversité, condition essentielle à la mise en œuvre des engagements internationaux du pays et à la préservation de son capital naturel
stabilité financière, les réformes ont permis le renforcement des capacités de financement des économies de l'Union, dont le capital social minimum des banques est passé de 10 milliards à 20 milliards de FCFA. Cette consolidation du secteur bancaire
PAPSS et le FEDA. Enfin, Yusuf Daya a insisté sur la nécessité de réduire le coût du capital en Afrique grâce à une meilleure coordination entre les ministères du Commerce et des Finances, estimant qu’une stratégie industrielle cohérente
Selon le ministre, ce plan vise cinq priorités: soutenir la croissance, renforcer la compétitivité de l’économie, développer le capital humain, accélérer l’industrialisation et promouvoir un développement équilibré des territoires. Dr Souleymane Diarrassouba a rappelé que cette démarche
Ivoire ne pourra se bâtir sans compétences techniques. C’est pourquoi, le gouvernement a fait de la formation du capital humain le pilier transversal sur l'ensemble du Plan national de Développement 2026-2030. Il a ajouté que les filières
tenue de ce deuxième FIMEC illustre la volonté constante de la Côte d’Ivoire de faire du développement du capital humain l’un des fondements de sa stratégie de transformation économique et sociale : « Le monde évolue rapidement. Les économies
lumière les priorités du Gouvernement en matière de transformation structurelle de l’économie, d’industrialisation, de développement du capital humain, de modernisation des infrastructures, de gouvernance, ainsi que de développement régional équilibré. Tribune d’échanges interactifs entre les membres
économie que ciblent les manifestations d'intérêt, notamment les infrastructures routières, les mines et l'énergie, l'agriculture, le capital humain et le numérique. Il a fait savoir que l’ambition du pays est de faire de chaque engagement
sécurité et la stabilité ; l'agriculture et l'agro-industrie ; le développement du secteur privé et l'industrialisation ; le capital humain ; les infrastructures stratégiques ; la bonne gouvernance et la modernisation de l’État. Sur le plan macroéconomique, les objectifs sont