remous qu'a connus la Côte d'Ivoire du fait de la hausse des prix à la pompe du carburant. Il est vrai que le directoire de ce rassemblement s'est déjà prononcé sur ces remous à travers une conférence
politiques qui, nuitamment, s'activaient pendant la récente montée de fièvre sociale relative à la flambée des prix du carburant et de certaines commodités et denrées de première nécessité. Ce n'est pas ce qui vient de se passer
suicidaire. C'est d'ailleurs pourquoi, mettant l'accent sur le dialogue entrepris depuis la hausse des cours du carburant et du gaz, le comité interministériel de lutte contre la cherté de la vie, va rencontrer aujourd'hui et demain
Tapé Koulou pense du reste que le directeur des hydrocarbures est responsables de la montée vertigineuse du prix des carburants et qu'il doit par conséquent être demis. Il a en outre recommandé au chef de l'Etat de jeter
thème désormais inscrit au tableau des débats et discussions parfois très chaudes des Ivoiriens. Comment les prix du carburant et du gaz peuvent-ils subir pareille hausse, alors que la Côte d'Ivoire en produit ? Les chiffres présentés
Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur du pays, à la suite de la hausse des prix du carburant à la pompe n'a pas été suivie à Issia. Puisque taxis-ville, mini-cars et compagnies de transport
fait déborder le vase est la récente grève des transporteurs consécutive à la hausse des prix du carburant à la pompe. Certains partis politiques qui participent pourtant au gouvernement d'union nationale, voulant profiter de l'occasion pour avoir
moins trois fois pour gérer le fonctionnement à Bouaké et les paiements à Abidjan. L'augmentation du prix du carburant nous causes d'énormes problèmes. Le moteur du deuxième véhicule 4x4 a lâché récemment. Mon véhicule de fonction est utilisé
moyen de susciter le grabuge après avoir raté le coche avec l'augmentation du prix du carburant. Dans tous les cas, les Ivoiriens voient le ventre du nageur. Marc Koffi
affaires ne marchent plus. Parce que depuis le 2 juillet dernier, en prélude à cette augmentation des prix du carburant, le tarif du taxi est passé de 150 à 200 F. Pour Koné Moussa, gérant de station-service, cette nouvelle
Etat ont passé en revue d'autres points de l'actualité socio politique, notamment, la hausse des prix du carburant à la pompe et l'éventualité d'un remaniement ministériel. De plus en plus, cette question est évoquée. Devant
Côte d'Ivoire a connu la semaine dernière des tensions sociales dues à la hausse du prix du carburant rendue nécessaire, selon le gouvernement, par la flambée des cours mondiaux du brut. Le 16 juillet, le ministre ivoirien des Mines
première nécessité, ils pourraient renaître avec l'augmentation spectaculaire (29% à 44%), depuis le 7 juillet, des prix des carburants, artificiellement bloqués depuis trois ans, et du coût des transports que le gouvernement veut limiter à 20%. Le ministre
réduction incongrue du pouvoir d'achat des consommateurs assaillis par les effets de majoration des coûts du carburant et du gaz. La cherté de la vie fait désormais partie du discours journalier de la majorité des populations abandonnées à elles
aller jusqu`au bout de leur colère en vue d`obliger le gouvernement à baisser davantage les prix du carburant. La police, de son côté, est en train de prendre des dispositions pour canaliser les ardeurs des populations en colère
transporteurs dans ses prises de décisions. S'il avait consulté les transporteurs avant d'augmenter le prix du carburant on n'en serait pas là. La rencontre des militants du Rdr à la Place Terre rouge a été l'occasion
présidentiel a manifesté son mécontentement de voir certains pontes du régime croupir en prison. L'augmentation du prix du carburant n'a pas été non plus omise lors de ce secrétariat général. Un chapitre sur lequel, selon nos sources, Mamadou
discussions entre les transporteurs, et certains de mes collègues pour parler des prix en rapport avec la hausse du carburant, il y avait eu un peu d'anarchie et nous avions eu peur que les prix tels que pratiqués
ministre a rendu compte des résultats des travaux du Gouvernement. Il y a eu une diminution du prix du carburant. Le Comité interministériel, après une réunion de Conseil de Gouvernement ce matin, a été instruit à l'effet d'examiner
Conseil des ministres extraordinaire, lié à la hausse du prix du carburant, le dimanche dernier, a enregistré un incident. Le correspondant de RFI aurait été brutalisé. Nous avons joint les protagonistes. Leurs versions. Norbert Navarro, journaliste à RFI aurait été
réunie au sein du RHDP s'est prononcée clairement, le 18 juillet dernier, contre la hausse des prix du carburant, tout en s'abstenant de s'exprimer sur les arrestations en cours dans la Filière café cacao
transporteurs la semaine dernière, le gouvernement de Côte d'Ivoire a revu à la baisse, le prix du carburant à la pompe. Cela, à la grande satisfaction des opérateurs du secteur des transports. C'est une première dans l'histoire
jour d'octobre 2000. La colère des Ivoiriens, ces derniers jours, face à la hausse du prix du carburant qui a engendré une flambée sur le marché des denrées alimentaires, en rajoute à cette paranoïa des refondateurs à court
semaine de grève lancée par les syndicats de transport pour réclamer la réduction du prix du carburant suite aux réajustements du prix entrepris par l'Etat face à la flambée du prix du baril de pétrole sur le marché international
ghanéen d'ethnie Fanti qui en faisant sa cuisine, a déposé son fourneau près d'un bidon contenant du carburant que les ghanéens (Fanti) utilisent pour leur hors-bord. Ce marché situé en bordure de mer, est littéralement envahie
transporteurs à la suite de l'observation du mot d'ordre de grève contre la hausse du prix du carburant, lui a prêté des propos du genre : Celui qui s'entête à paralyser la ville, j'essayerai de le faire
alimentaires dans les futurs budgets pour prévenir les crises que nous vivons suite à la flambée des prix du carburant et de l'aliment (suite à la pénurie). Gomon Edmond
hier. Et ce, suite à la décision du gouvernement de réduire de 100 FCFA, le prix du litre du carburant qui était passé de 650 FCFA à 795 FCFA. Ces derniers, depuis hier, ont actionné toutes leurs différentes bases pour
Toikeusse des transports, entre autres. C`est au cours de cette rencontre, que les mesures concernant le prix du carburant ont été d`abord affinés et harmonisés. Puis, après ce huis clos, au cours de laquelle, des simulations ont été
sacrifie l'Académie française. On ne joue pas avec mon pays. ?Avec la flambée actuelle des prix des carburants vous ne donnez pas de la voix. Est-ce à dire que le patriotisme ne peut pas se manifester
aura une forte pénurie de poisson sur les marchés si le gouvernement ne réduit pas le prix du carburant ", a insisté M. Madi, un des opérateurs du secteur qui à lui seul, détient une grande partie de la distribution
ministre. Et de reconnaître que les événements que vit le pays par rapport à la hausse des prix du carburant et autres, compliquent la situation. Cependant, indique le ministre, cela ne met pas en cause la tenue des états généraux
Reconnaissant, par ailleurs, que la communication a manqué aux autorités ivoiriennes dans l'obligation d'augmenter le prix du carburant. Toutefois, "ce phénomène n'est pas un phénomène national. C'est un phénomène mondial. Mais l'information
Ivoiriens connaissent la faim. Tous se devaient donc de réagir face à la flambée des prix du carburant. Ils les a assurés du soutien du PDCI. Le ministre Kouakou Brou Jean a, dans son intervention, affirmé que le PDCI
Côte d'Ivoire. Je vous reçois dans un contexte de crise consécutif à la hausse du prix du carburant. Nous devons envisager un certain nombre de mesures et solutions. J'espère que le gouvernement se réunira dès dimanche pour apporter
grève a été sérieusement suivie. Aussi a-t-il ajouté que des stations services sont déjà en pénurie de carburant. En tout cas, pendant deux jours l'Ugtci a réussi à paralyser 90% des services publics et privés du pays
réaliser que toutes ces pratiques convainquent à conclure que la recherche de solutions à la hausse du prix du carburant ne préoccupe plus certains grévistes. C'est pourquoi, des responsables de syndicats donnent (malgré eux), l'impression qu'ils prêchent
vendredi au siège de son parti pour se prononcer sur la grève consécutive à la hausse des prix du carburant. Il répondait ainsi à la préoccupation d'un journaliste qui craignait que cette crise socio-économique ne serve de prétexte
Depuis qu'il est parvenu au pouvoir, Laurent Gbagbo n'a fait qu'augmenter les dépenses de l
dans ce contexte qu'est intervenue la récente pénurie de denrées alimentaires et l'augmentation successive du prix du carburant qui a érodé davantage le faible pouvoir d'achat des Ivoiriens. Devant cette crise majeure, le Gouvernement, en lieu
Suite à la conférence de presse animée le mardi par la Fédération des syndicats autonomes de côte d
politique d'Ouagadougou (Apo) risque de connaître quelques perturbations avec la crise née de la flambée des prix du carburant et des denrées alimentaires. Les observateurs ont toujours eu des appréhensions sur les bonnes volontés des acteurs politiques, mais
conférence de presse. Elle portera sur la situation sociale du pays marquée par la hausse des prix de carburant. Quelque peu timorés depuis des mois, les opposant, à Laurent Gbagbo retrouvent ainsi la voix. l l'UPDCI à l'Académie
effet, depuis la grève des transporteurs déclenchée en début de semaine, suite à la hausse du prix du carburant, les denrées alimentaires se font de plus en plus rares. Car, elles sont en train de pourrir du fait des problèmes
relevé que Gestoci a travaillé juste un peu . Et qu'au niveau des sociétés de distribution de carburant, seule la Petroci a fonctionné. De même, la société ivoirienne de Raffinerie (SIR) a travaillé, du fait de son statut exceptionnel
demandent plus à leurs patrons propriétaires de véhicules de consentir eux aussi des sacrifices en augmentant leur dotation en carburant et en augmentant leur salaire car eux aussi souffrent de la hausse des denrées alimentaires. Dan Opéli
discuter des mesures à prendre pour juguler les effets néfastes de la flambée des prix du carburant. Toutes ces mesures font suite aux différentes grèves qui ont cours depuis le début de la semaine. En effet, les chauffeurs de taxis
faim et qu`ils demandent qu`on améliore leur condition de vie, qu`ils demandent que le prix du carburant baisse, on nous parle d`illégalité, mais où se trouve l`illégalité ? Ce sont ceux qui ont fait des grèves
également la volonté des transporteurs de taper du poing pour s'élever contre la dernière augmentation du prix du carburant. Les transporteurs, malgré l'augmentation du prix du taxi ville à 250 FCfa disent ne pas trouver leur compte. Alors
danse. Le collectif des chauffeurs s'est voulu clair en ralliant le mouvement. " Depuis la hausse du prix du carburant, nous roulons à perte. On se ravitaille dans les stations mais on roule sans clients car ces derniers préfèrent marcher
Pour s'insurger contre les mesures impopulaires, prises par le régime des refondateurs, notamment l'augmentation du prix du carburant, lundi dernier, les transporteurs ont décidé d'immobiliser leurs véhicules, estimant la majoration effectuée sur les produits pétroliers excessive
travailleurs. Le binôme travailleurs-transporteurs a véritablement réussi son coup. Quand les uns exigent la baisse du prix du carburant, les autres, la hausse du SMIG fixé jusqu'alors à 36.605F. Les informations reçues de l'intérieur sont formelles
côte d'Ivoire donne la situation dans les maternités depuis le début des manifestions contre la hausse prix du carburant. ?Depuis deux jours, Abidjan enregistre des manifestations dues à la cherté de la vie. Manifestations qui se traduisent
ordre lancé lundi par les commerçants et les transporteurs, pour protester contre la hausse du prix du carburant. Le transport et le commerce, et même les entreprises souffrent de cette grève des transporteurs. Hier, la zone industrielle de Vridi, était
grève des transporteurs depuis lundi. Sans préavis. Ce qu'elles veulent obtenir, c'est la baisse du prix du carburant. Nous avons garé nos véhicules et nous sommes à l'écoute . Il a dénoncé les méthodes de négociations du gouvernement
troisième jour de la grève des transporteurs, consécutive à la flambée des prix du carburant, on a constaté de nombreux dégâts matériels. Ainsi à Abobo, des personnes interrogées soutiennent que des badauds ont cassé des bus de la Sotra, surtout
pouvons pas, actuellement, remettre en cause nos acquis, a-t-il poursuivi. Concernant l'augmentation du prix du carburant, le secrétaire général de Dignité affirme qu'il tiendra, dans le courant de la semaine, une réunion avec son bureau. Réunion
grande stupéfaction des populations. Situation liée certainement à la cherté de la vie et à l'augmentation du carburant à la pompe. Au marché, les productrices de gari (farine de manioc séché) et de placali (pâte de manioc fermenté) scrutaient
ville morte enclenché depuis quelques jours par les transporteurs et consommateurs, pour protester contre la hausse du prix du carburant, la capitale administrative et politique ivoirienne pourrait rentrer en scène demain. Au sortir d'un conclave ayant réuni les responsables
pour attirer l'attention des décideurs sur le mécontentement des travailleurs face à la récente flambée du prix du carburant dans des proportions jamais égalées; faisant passer de 615f à 795f le prix du super, et de 540f à 785f
mieux leurs activités. La majoration individuelle du ticket est de loin supérieure à celle effectuée sur le litre de carburant, pour ceux qui assurent les trajets relativement longs. Pour eux, il s'agit donc d'une opération juteuse
FCFA. Ce qui aurait eu l'avantage de ne pas soumettre les consommateurs à la hausse des prix du carburant. Un bémol cependant ! L'analyse économique doit s'émanciper des considérations émotives. La réduction de la fiscalité sur les produits
Mardi 15 juillet 2008. Il est 8h30mn. Des usagers, au carrefour des Deux Plateaux, non loin de la
ville morte " lancée lundi dernier, par certaines organisations syndicales des transporteurs pour protester contre la flambée des prix du carburant était à son deuxième, jour hier mardi. Le constat est amer. Les activités ont été paralysées sur l'ensemble
lancée le lundi dernier, par un groupe de syndicats des transporteurs pour protester contre la flambée du prix du carburant, était à sa deuxième journée hier mardi. Le constat qui se dégage, ce que la circulation dans le district
grève des transporteurs. Cette grève, comme on le sait, est motivée par la dernière hausse du prix du carburant à la pompe, mais aussi par l'absence de système de régulation des prix des produits sur marché ivoirien. Les commerçants
transporteurs sont au front. En grève. Depuis trois jours, ils manifestent contre les dernières augmentations des prix du carburant. Le mouvement va crescendo et l'on annonce son accentuation avec la grève projetée, pour jeudi prochain, par la centrale syndicale
écrites du BTS. Mais vue les troubles dans le secteur du transport engendrées par la hausse du coût du carburant, cette date a été reportée au mercredi 16 juillet 2008 pour le grand bonheur des 25.897 candidats de ce secteur
cours entre le gouvernement et les opérateurs du transport et du commerce, suite à la hausse du prix du carburant, ces derniers devaient s'abstenir de tout mouvement de grève jusqu'à l'aboutissement des négociations. Pour soutenir cette position
leurs dépôts respectifs, afin qu'ils ne subissent le courroux des transporteurs, remontés contre la hausse du prix du carburant. A Yopougon, quartier Banco II, à la station Royale en face de la Maison Blanche, l'on a assisté
perçue comme celle de tous les risques pour la Côte d'Ivoire. Depuis l'augmentation du prix du carburant par le gouvernement, la société civile, les ONG et autres associations de consommateurs sont sur le pieds de guerre. Après
milliards que l'Assemblée nationale lui donne chaque année ". Abordant la question de l'augmentation du prix du carburant, le messager de Gbagbo a laissé entendre : " C'est normal que l'essence augmente parce que c'est comme
sont, assurément, les plus grosses victimes de la hausse du prix du carburant. Aussi, ont-ils décidé, face à la tergiversation des associations de consommateurs d'être en première ligne de la contestation. Eux, ce sont les transporteurs et autres
inflation vertigineuse liée à la crise alimentaire mondiale . Cette inflation s'est accrue avec la flambée des prix du carburant. Le coût de la vie est entrain de dépasser aujourd'hui le seuil du tolérable. De 1980 à ce jour
été associés aux réflexions avant la prise de décision. En effet, au lendemain de la hausse du prix du carburant, le Gouvernement avait proposé de majorer les tarifs des taxis intercommunaux et minicars de 50 FCFA
conditions de régularisation de la condition fiscale des entreprises de transport et l'utilisation du gaz comme carburant de véhicule en Côte d'Ivoire. A ce titre, trois commissions ont été constituées ; à savoir la commission titre de transport
Ivoire? Les preuves sont là.. Elles se traduisent par les toutes dernières augmentations sauvages des prix du carburant etdu gaz. Des augmentations qui, à coup sûr, vont provoquer une hausse toute aussi vertigineuse des prix des denrées de première
juguler la crise alimentaire. Malheureusement, cette aide paraît très peu, à cause de la hausse du prix du carburant à la pompe, qui va encore provoquer une augmentation des prix sur l'ensemble des produits de première nécessité
Associations de consommateurs actifs de Côte d'Ivoire (FACACI), visait à dénoncer l'augmentation non seulement du prix du carburant à la pompe et la cherté de la vie, comme l'a expliqué Marius Comoé de ladite fédération. La journée
plus de 20 ans". Le gouvernement ivoirien avait annoncé lundi une hausse de 30 à 44% des prix des carburants, qui passe de 615 à 795 FCFA (1,23 à 1,59 dollar) pour le litre d'essence super sans
sortir d'une crise en créant ou en entretenant d'autres crises. La récente augmentation des prix du carburant, avec les menaces de flambée généralisée des prix des denrées de première nécessité, risque d'aggraver l'appauvrissement des couches
transporteurs, Marius Comoé a demandé de nouvelles négociations avec les différents ministères concernés par cette hausse du prix du carburant " Nous voulons de nouvelles concertations pour arrêter une autre tarification " a-t-il lancé. En attendant, la journée d'aujourd
fois par jour. Un chiffre qui va sans aucun doute flamber encore après la dernière hausse des prix du carburant. Monsieur Laurent Gbagbo, c'est ça ce que vous appelez rendre les Ivoiriens riches ? André Silver Konan
selon nos constats, hier, après avoir fait le tour de certaines gares, suite à l'augmentation du prix du carburant à la pompe, le lundi dernier. Nous ne pouvons pas attendre l'ordre pour appliquer les nouveaux tarifs d'autant
tous les fonctionnaires et enfin le retour des internats dans le système scolaire. Malgré l'augmentation du prix du carburant et la flambée des prix des denrées alimentaire, l'UNAFOCI par la voix de son président n'entend pas réclamer
La FAC-CI (Fédération nationale des associations de consommateurs de Côte d'Ivoire) a fait une déclaration suite
Adjamé. Se prononçant sur les derniers développements de l'actualité marqués par la hausse vertigineuse du prix du carburant, Robert Guéi Bombet a fait remarquer que celle-ci ne se justifie pas dans la mesure où la Côte d'Ivoire
réduction va permettre à l'Etat de faire des économies pour revoir à la baisse les nouveaux prix du carburant. Car, estime-t-il, la conséquence de cette hausse est la réduction du pouvoir d'achat et l'appauvrissement systématique
Premier ministre Soro Guillaume a approuvé les mesures? prises pour juguler les impacts? de la hausse du prix du carburant. Le gouvernement chante d'autant plus à l'unisson que son premier animateur a confié, de son côté
nouveaux prix des carburants sont connus depuis hier, à la suite des discussions entamées au Plateau entre le gouvernement et les organisations du transport. Concernant le transport urbain, les différents acteurs du transport ont décidé de majorer les anciens prix
prix ont effectivement évolué , dit-elle. Avant de poursuivre : j'ai décidé de renoncer à l'achat du carburant. Je vais, de ce pas, garer ma voiture. Dès demain, j'opte pour les véhicules de transport en commun
Soumahoro Ben N'Faly, a décidé de faire entendre sa voix, face à la hausse du prix du carburant. Nous annonçons pour le lundi 14 juillet prochain une grande marche de protestation. Celle-ci partira de la mairie d'Adjamé
gasoil de 540FCFA à 785FCFA et le Super sans plomb de 610FCFA à 795FCFA) le prix du carburant déjà insupportable par le peuple ivoirien. Du coup, les Ivoiriens réalisent amèrement que l'Etat ne se soucie pas de leurs conditions
Comme promis, le gouvernement a rencontré hier, les acteurs du monde des transports, à l`immeuble SCIAM. La
excéder 1500 FCFA, et 1125 FCFA pour Abidjan-Yamoussoukro. Ce, dans le cadre de l'augmentation des prix du carburant à la pompe. Cette proposition a été faite, hier, au 20ème étage de l'immeuble Sciam, Abidjan-Plateau, lors
majoration anarchique des tarifs de transport, nous proposons par exemple que les transporteurs puissent continuer à prendre du carburant à l'ancien prix dans des stations sécurisées. Ce qui nous permettrait de conserver nos anciens prix. Ces suggestions
vraie misère, est en marche. En procédant en effet, au renchérissement brutal de produits aussi stratégiques que le carburant, les autorités ivoiriennes, à l'évidence, donnent l'impression de tirer sur une ambulance. Peut-être même sur un cadavre
fait, que le pays produise environ 50 mille barils suffit pour savoir que cette hausse nouvelle des tarifs du carburant et du gaz est inopportune. Car, la grimpée du prix de l'or noir, au niveau mondial devait plutôt profiter
population ni de maintenir leur stabilité économique en raison de la flambée du prix de la nourriture et des carburants. Le FMI précise que les pays pauvres et à moyens revenus qui dépendent de l'importation, sont les principaux concernés
cris de joie dans la salle Alabo pleine à craquer. Cet acte, malgré la hausse du prix du carburant et les effets néfastes que cela entraîne, traduit, selon Désiré Tagro, la volonté du président de la république de faire partir