Angola", comprenant notamment deux chasseurs Soukhoi-27 et un bombardier MIG-25 repérés au Cap-Vert, et un avion cargo russe vu à Abidjan en janvier. Cet appareil russe, ajoute le rapport, "a une capacité de considérable, susceptible de transporter
jeune dans les environs de la gare routière. Les Fds lui intiment l'ordre de monter à bord du cargo. Le jeune homme refuse en indiquant qu'il n'a rien fait pour être arrêté. Les FDS ouvrent
derniers seraient tombés dans une embuscade. A l'exception du chauffeur, selon des témoins, tous les occupants du cargo militaire, auraient été tués. Cette énième attaque des soldats pro-Gbagbo a occasionné une panique au sein du personnel médical
embuscade au rond point d'Abobo Samaké. L'ennemi a été réduit à sa plus simple expression. Le cargo militaire utilisé par les forces du mal a été détruit. Tous les mercenaires ont péri. Seul le conducteur qui a réussi
garage incendié. Les populations, qui ont opposé une rude résistance aux mercenaires de Laurent Gbagbo, ont brûlé un cargo et un véhicule 4X4 avant d'emporter des munitions, des lance-roquettes et des kalachnikovs et un pick-up surmonté
dans le périmètre. Dans le même moment, une patrouille mobile lourdement armé composé des éléments du CeCOS (53), un cargo et véhicule blindé de la BAE sillonnent les artères principales de la commune et se livrent à des tirs
intensité de seconde en seconde. Chacune d'entre elles priait pour le secours immédiat des sapeurs pompiers. Un premier cargo de sapeurs pompiers arrive à 14 h 02, aidé dans sa tâche par les Libanais présents sur les lieux … ensuite renforcé par deux autres cargos. Ce qui permet au feu de se calmer momentanément. 40 minutes plus tard, le feu reprend au premier étage du magasin. Cette fois-ci, il se fait plus menaçant. La tâche s'avère
avait d'autres blindés sur la voie en partance pour Anyama. En plus de ces véhicules lourds, trois cargos de la Brigade anti-émeute (Bae) et deux de la police apparaissent régulièrement au carrefour Banco avant de disparaître. Un cargo
Brigade anti-émeute (Bae) arrivent avec trois véhicules blindés et quatre pick up. Ils sont accompagnés d'un cargo militaire et d'un autre de la gendarmerie. Ils dispersent les militants à balles réelles et à coups de gaz lacrymogènes
toute la journée. Surtout ceux de la célèbre rue 12. Aux environs de 12h, une descente musclée d'un cargo de la garde républicaine a été signalée dans un magasin de vente de pneus, à la rue Nanan Yamousso