inacceptable. Expression du dilemme de Paris. Pis, les membres de l'ONG étant arrivés au Tchad par cargo militaire français, l'on comprend bien que toutes les supputations sur les micmacs pour régler l'affaire à l'amiable aux fins
fortement perturbé à cause de ce mouvement. Les véhicules de transport circulaient peu avec la plus grande attention. Un cargo de la gendarmerie nationale avait pris position au lieu de la manifestation. Les agents, eux, veillaient au grain, devant
fortement suivie ici?, affirme l'un d'entre eux. A l'entrée du bâtiment principal de ce CHU, un cargo de police est stationné. C'est que un peu plus tôt, une équipe de vigilance du SYNACASS-CI est intervenu
partie des 100 milliards de FCFA (152 millions d'euros) que lui a versés la multinationale Trafigura, affréteur du cargo qui a amené les déchets à Abidjan, en échange de l'abandon des poursuites judiciaires dans cette affaire
cabinet français Burgeap, a été envoyée à Abidjan à la demande de la multinationale Trafigura, affréteur du cargo Probo Koala qui a déchargé les déchets toxiques à Abidjan à la fin août 2006. "Leur mission s'inscrit dans le cadre
cabinet français Burgeap, a été envoyée à Abidjan à la demande de la multinationale Trafigura, affréteur du cargo Probo Koala qui a déchargé les déchets toxiques à Abidjan à la fin août 2006, selon ces sources. "Leur mission s`inscrit
cabinet français Burgeap, a été envoyée à Abidjan à la demande de la multinationale Trafigura, affréteur du cargo Probo Koala qui a déchargé les déchets toxiques à Abidjan à la fin août 2006, selon ces sources. "Leur mission s'inscrit
début de l`opération à moins d`une dizaine aujourd`hui", selon lui. La multinationale européenne Trafigura, affréteur du cargo Probo Koala qui a déchargé les déchets toxiques à Abidjan dans la nuit du 19 au 20 août
début de l`opération à moins d`une dizaine aujourd`hui", selon lui. La multinationale européenne Trafigura, affréteur du cargo Probo Koala qui a déchargé les déchets toxiques à Abidjan dans la nuit du 19 au 20 août
encore en mémoire la présence suspecte des Français à l'aéroport de Bouaké, avec en bout de piste, un cargo qui ne devait pas être là au moment où l'avion transportant le Premier ministre, Guillaume Soro, amorçait l'atterrissage