mort en cours d'évacuation. Selon une source militaire, le gendarme aurait pu survivre, s'il avait porté un casque. Car, dit il c'est la blessure qu'il a eue à la tête qui lui a porté le coup
protection des ressortissants étrangers, Licorne s'était ensuite transformée en force d'interposition, puis d'appui aux Casques-Bleus de l'ONU. Si ses partisans affirment qu'elle a permis d'éviter un bain de sang, les fidèles du président
distingue un mort au sol, la tête sur une marche où coulent les dernières giclées de sang, son casque a été arraché, il n'a plus son bras droit ni son gilet pare-balles, déchiré et éparpillé en plusieurs morceaux
CRSCM/CEDEAO) basé à Abuja au Nigéria ; - la mise en place d'une Equipe Régionale d'Intervention Rapide (ERIR) dénommée CASQUES BLANCS DE LA CEDEAO ; - l'adoption de la Résolution de Dakar, portant création d'un Cadre de Coordination Régionale
CRSCM/CEDEAO) basé à Abuja au Nigéria ; - la mise en place d'une Equipe Régionale d'Intervention Rapide (ERIR) dénommée CASQUES BLANCS DE LA CEDEAO ; - l'adoption de la Résolution de Dakar, portant création d'un Cadre de Coordination Régionale
avril 2004 par la résolution 1528 (2004) du Conseil de sécurité, l'ONUCI a perdu 150 de ses casques bleus, "qui ont fait le sacrifice ultime pour la paix en Côte d'Ivoire", a conclu Mme Mindaoudou. Nmfa/kp Commentaires
ferme ses portes ce vendredi. Il ne restait qu'une quinzaine de fonctionnaires chargés de fermer la mission, les casques bleus ont déjà quitté le sol ivoirien depuis février. La cheffe de mission, Aïchatou Mindaoudou, représentante spéciale des Nations unies
quoi plaire à Laurent Gbagbo, ancien président de la Côte d'Ivoire, lorsque François Hollande avait été perçu, casque bien fermé sur une moto la nuit. Que cherchait-il ? Ne me demandez pas. Surtout pas. Mais, une telle position
souligné M. Coulibaly Pénagnaba, ajoutant que le bâtiment a été rétrocédé à l'Etat ivoirien. Les Casques bleus, présents en Côte d'Ivoire depuis 2004 dans le cadre du maintien de la paix, ont quitté le pays le 30 juin
Abidjan - Le départ définitif des Casques bleus de Côte d'Ivoire après 13 ans de présence constitue une occasion pour le gouvernement ivoirien de lutter contre "l'impunité et traiter les causes profondes des tensions politiques", a estimé vendredi Human