conflits inter ethniques, les agressions de voyageurs et les exactions des milices sont les plus fréquentes. Ce retrait des Casques bleus de cette partie du territoire national, alors que les milices ne sont pas encore démantelées, ressemble à une démission
hier jeudi, à l'hôtel Sebroko lors du point de presse hebdomadaire de l'ONUCI. Toutefois, le Commandant des Casques bleus a tenu à préciser que le départ de ses hommes des zones de confiance ne se fera pas brusquement
pour éviter les affrontements entre le sud loyaliste et le nord rebelle, la ZDC est surveillée par les Casques bleus de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci) et les soldats français de la force Licorne
commandant de la force de l'ONUCI, le général de division Fernand Marcel Amoussou. Le parton des casques bleus en Côte d'Ivoire a notamment salué la disponibilité des deux généraux qui a permis de faire avancer les discussions
éviter les affrontements entre les deux ex-belligérants ivoiriens (sud loyaliste et nord rebelle). Elle est surveillée par les casques bleus de Onuci (8.000 hommes au total dans le pays) et les soldats de Licorne (entre
défense et de sécurité) et Soumaïla Bakayoko (Forces armées des Forces Nouvelles) et les Généraux Marcel Amoussou, Commandant des Casques Bleus de l'ONUCI et Antoine Lecerf, Commandant de la Force Licorne, ont signé le document qui supprime officiellement ladite
collaborateurs. La signature de ce document a été saluée par toutes les parties, en premier lieu, le patron des Casques bleus onusiens. Le général Amoussou, comme un ministre de Dieu, a qualifié ce moment de jour glorieux pour la Côte
différentes. La force a également participé à la sécurisation de la frontière ouest en développant une collaboration avec les casques bleus déployés au Libéria, par des patrouilles conjointes pour mieux surveiller le mouvement des personnes et des armes. Auparavant
affrontements entre les deux ex-belligérants ivoiriens (sud loyaliste et nord rebelle), la ZDC est surveillée par les casques bleus de Onuci et les soldats de Licorne, qui y seront progressivement remplacés par des patrouilles mixtes constituées de soldats
Laurent Gbagbo à la fin 2002, qui a coupé le pays en deux. Elle était depuis surveillée par les casques bleus de Onuci (8.000 hommes au total dans le pays) et les soldats de Licorne (entre
inter- ivoirien de Ouagadougou. M. Abou Moussa, qui était accompagné du général de division Fernand Marcel Amoussou, commandant des casques bleus et de Mme Bayard Gamatié, directrice politique de l'ONUCI, a ajouté qu'il faut une certaine harmonisation. Après
être. Le démantèlement progressif de cette zone tampon est acquis, et avec lui le départ des milliers de casques bleus et de militaires français de l'opération Licorne. D'ici peu, la Côte d'Ivoire sera donc réunifiée
être. Le démantèlement progressif de cette zone tampon est acquis, et avec lui le départ des milliers de casques bleus et de militaires français de l'opération Licorne. D'ici peu, la Côte d'Ivoire sera donc réunifiée
bord d'un hélicoptère de l'ONUCI. Il a été accueilli près de la base des Casques bleus par le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi. La délégation de M. Soro comprenait, entre autres, MM. Ben Souk, conseiller, Cissé Sindou
chevet de la Côte d'Ivoire, avec une mission de l'Onu composée de plus de 6000 Casques bleus et 3000 soldats français de l'Opération licorne. La Côte d'Ivoire est coupée en deux par une crise militaro politique