faut trouver des mesures palliatives afin de continuer à servir les ivoiriens. M. directeur général, la situation est certes difficile, mais pas désespérante, est certain le ministre. Faites de l'école de police votre base, réorganisez vous. Il faut
populations de s'inscrire résolument dans la droite ligne des valeurs de pardon et de réconciliation, dans la justice certes, prônées par les nouvelles autorités, en s'abstenant de saccager des rédactions et/ou de porter atteinte à l'intégrité physique
troupes françaises de l'Opération Licorne ainsi qu'aux populations civiles. 2. LE NOUVEAU DEFI Laurent Gbagbo a certes été capturé, dans les conditions voulues par son Excellence Monsieur le Président de la République, mais les Forces Républicaines ont encore
quelques soldats encore fidèles à Gbagbo à regagner les rangs des FRCI. Reste enfin la reprise des activités économiques. Certes, beaucoup reste encore à faire, mais déjà, au lendemain de la capture de Laurent Gbagbo et du discours du Président
place, suivez mon regard, aurait chanté comme un coq dans la basse-cour, venant de triompher de son adversaire. Certes, la victoire militaire sur son adversaire, après celle des urnes est nette, mais, il ne pavoise pas. Simplement, parce
même taxé les FRCI de n'être qu'une troupe désorganisée et n'ayant aucune stratégie de combat. Certes, les soldats des FRCI étaient sous équipés, mais ils étaient très déterminés à en découdre avec les mercenaires de Gbagbo
restés cloîtrés chez eux pendant douze jours, sans eau ni électricité pour certains, sans vivres pour d'autres. Redoutant certes les balles ou autres impacts d'obus, mais surtout la visite des pilleurs, ces bandes crapuleuses lourdement armées qui écument
plusieurs de ses proches, la vie n'a pas encore repris son cours à Abidjan. Il y a certes eu des manifestations de joie dans des quartiers majoritairement favorables à son successeur Alassane Ouattara. Mais des incidents armés sont encore
opération in fine entre Ivoiriens", avait fait valoir auprès de l`AFP le ministre, en reconnaissant "certes un soutien" des forces françaises et de l`Onuci. Mais, avait-il insisté, "aucun soldat français et de l`Onuci n`a pénétré
Golf", a déclaré M. Longuet. "C"est une opération in fine entre Ivoiriens ", a-t-il poursuivi, en reconnaissant "certes un soutien" des forces françaises et de l`Onuci. Mais, a affirmé M. Longuet, "aucun soldat français
rebelles et les pertes de villes qui s'en suivent sont un vrai défi à l'armée ivoirienne. Certes nos hommes font face à un ennemi sans visage. Souvent même tapis parmi eux. Mais comme le disent les jeunes
Etat et d'anciens chefs d'Etat, et puis vous allez envoyer un ancien ministre des Affaires étrangères. Certes d'un pays dont on connait également le profil pour pouvoir gérer ce dossier-là. Celui qui a été désigné
historiens ont coutume de dire que : l'Histoire est un témoignage . Pour dire que l'Histoire doit certes servir de mémoire aux contemporains, mais aussi de repère pour le présent. Malheureusement, il est écrit quelque part, sans doute
plans d'attaque sous la supervision du brave-tchê, s'arrogeant ainsi les attributs de chef de guerre. Certes, il n'est pas sur les lignes de front, mais Alassane Ouattara a pris le bâton de commandement pour diriger
mercenaires libériens pro-Gbagbo qui terrorisaient l'Ouest, les Forces républicaines semblent être passées à la vitesse supérieure. Certes, dans l'interview qu'il nous avait accordée (édition du lundi 28 mars 2011), le général Michel Gueu, commandant du Fuseau