nombreux spectateurs des meilleures compositions de leur répertoire. Chauffé à blanc et reprenant en ch?ur paroles des chansons, le public, qui a pris d'assaut le stade d'Abengourou, est reparti profondément satisfait et espérons-le, prêt à oublier
chanson pouvait sortir la Côte d`Ivoire de son impasse politique. Et les artistes détenaient la clé pour réconcilier les Ivoiriens. Autant la guerre se fait sur le champ de bataille autant les notes discordantes des musiciens prêchant dans
était 21 heures 33 minutes. La célèbre artiste baoulé "enflamme" la salle avec "Fondio", une de ses chansons à succès qui a toujours traversé le temps. Le mercure monte dans la salle. C'est dans cette atmosphère empreinte de solidarité
talent ont pris fait et cause pour la résistance patriotique, ils ont donné leur voix à de belles chansons pour galvaniser la résistance et le peuple les a entendu et écouté. Qu'après cette résistance, ce peuple-là a été
Bénelzi Tablet, un doyen de la musique ivoirienne a refait surface. Il a fait sensation avec une chanson spécialement conçue pour la réconciliation. L'artiste a charmé plus d'un au point de tirer certains de ses admirateurs de leurs
groupe Magic Systèm. Grâce au festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA) initié par Magic Systèm et aux chansons de ce groupe, Anoumabo est connu partout dans le monde, s'est-il réjoui. Pour le candidat à la candidature
comme Arafat, Debordeau, Bébi Philippe, etc., renchérit M. Bassolé. Pour Djabo Steck, musicien considéré comme une bibliothèque de la chanson ivoirienne, cette situation de non-suivi n'est pas spécifique à la danse née à Paris. Douk Saga
Bétika, Oneil Mala et l'humoriste Le Magnifique ont apporté une touche spéciale à la cérémonie par des chansons sortie de leur répertoire musical et humoristique
spectacles en Côte d'Ivoire pour avoir chanté Guillaume Soro, ?'leader éclairé'' dans une de ses chansons. Malgré tout, Koffi Olomidé reste un artiste qui a manqué aux Ivoiriens heureux de l'accueillir et qui souhaitent qu'il reparte
vois comme injustice et ravage dans mon Afrique, je ne peux pas me taire''. C'est la chanson (en français) qui ne laisse pas le petit mais qualitatif public indifférent, dansant et ovationnant l'Ivoirien. Quand nous l'abordons après