couple présidentiel, Eugène Djué, Blé Goudé, Pickass, Watchard pour ne citer que ceux-là n'ont jamais fait chemin ensemble. Au contraire, leurs querelles intestines ont failli se transformer en affrontements armés. Qui ne se souvient pas des envolées lyriques
homme de pouvoir. Pas question donc de l'écarter du pouvoir. Qui osera le faire, trouvera sur son chemin les membres de sa tribu : les Baoulé-nanafouè de Yamoussoukro. Qui n'ont pas fait dans la dentelle la semaine dernière
indiqué que devant la mort, il n'y a pas d'ennemi. Non seulement parce que c'est un chemin obligé pour tout homme, à la fin de notre vie sur terre ; mais aussi parce que la mort a été
moment où le pays après la signature de l'accord de Ouaga, est en train d'emprunter le chemin de la paix. Pour lui, la paix en Côte d'Ivoire sera une réalité avec la contribution de tous les Ivoiriens
championnat, ce n 'est pas le cas en coupe de la Confédération où elle fait son petit bonhomme de chemin. La formation de la cité des Rochers, contrairement au Denguélé d 'Odienné, est parvenue en 8è de finale. Une qualification
surveillance satellitaire par l'entremise des balises demeure un important acquis à valoriser Malgré ces acquis, le chemin reste encore long. Le défi à relever est d'aboutir à un accord équitable plus performant en qualité et en quantité, basé
étonnant alors qu'elle dispose de toutes les preuves pour accabler ceux qui sont en travers de son chemin. Elle sait par exemple que la guerre en Côte d'Ivoire, est du fait de l'ancien Premier ministre Alassane Ouattara
accusent mutuellement de mauvaise gestion et d'incompétence. Il est temps de s'asseoir pour mesurer ensemble le chemin parcouru avec un franc-parler et dans le respect mutuel. Il faut trouver à la crise une solution définitive
mondial. S'ils arrivent à résoudre le problème, c'est sûr que nous allons sortir de ce mauvais chemin. La Côte d'Ivoire est très en avance, alors il faut que les arbitres suivent le train de ce développement
elle " recadre " au plus tôt Guillaume Soro. Car poursuivra-t-il, Paris " a tort d'abandonner en si bon chemin en laissant faire les choses après avoir investi autant dans la crise ivoirienne. " Puis l'homme de jurer