experts mardi à Abidjan, appelant à une campagne de vaccination contre ce virus. La peste menace "environ 80% du cheptel, soit près de deux milliards de petits ruminants dans plus 70 pays, notamment en Afrique et en Asie", a affirmé
infectés", a indiqué Kobenan Kouassi Adjoumani qui fait savoir que la peste des petits ruminants menace "environ 80 % du cheptel mondial, soit près de deux milliards de petits ruminants dans plus de 70 pays". Pour le directeur général
troupeau et peut tuer jusqu'à 70% des animaux infectés. Ainsi, la PPR menace 80% du cheptel mondial, soit près de 2 milliards de petits ruminants dans plus de 70 pays. Cette maladie virale hautement contagieuse provoque des pertes pouvant
troupeau et peut tuer jusqu'à 70% des animaux infectés. Ainsi, la PPR menace 80% du cheptel mondial, soit près de 2 milliards de petits ruminants dans plus de 70 pays. Cette maladie virale hautement contagieuse provoque des pertes pouvant
causés à des animaux d'élevage et 96-432 du 03 juin 1996 portant recensement des éleveurs bouviers et cheptels et organisation des associations pastorales, tels sont les textes portant réglementation des conflits éleveurs agriculteurs qui ont été présentés
têtes que compte la Marahoué, seulement 16.482 ont été vaccinées contre la péripneumonie contagieuse bovine, soit 30% du cheptel, a révélé le directeur régional des Ressources animales et Halieutiques, Kouakou Yao. Selon le premier responsable en charge de la santé
Selon le premier responsable en charge de la santé animale de la Marahoué, environ 30% du cheptel bovin de la région a pu être vacciné contre la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) en 2013. Ce taux faible est loin
Pedro ? Les éleveurs de porcs de San Pedro (Sud-ouest) sollicitent des bêtes pour la reconstitution de leur cheptel décimé par la peste porcine africaine, selon la présidente de l'Union porcine du sud-ouest (UPORSO), Wédja Rosalie
couverture de la demande nationale en viande. En 1996, la peste porcine africaine a décimé plus de 60 % du cheptel porcin ivoirien, entrainant ainsi la destruction des acquis de la filière. L'Etat avait alors décaissé 1,8 milliard
indemnisation à moyen terme, vise à contenir l'épizootie et à limiter corrélativement les pertes, tant au niveau du cheptel, qu'au niveau de l'économie de la filière porcine. 11- Au titre du Ministère de la Santé