sont dans le viseur des autorités militaires restées fidèles à Laurent Gbagbo. Quand on veut se débarrasser de son chien, on l'accuse de rage , dit l'adage populaire. La volonté de musèlement de la presse libre indépendante
irons tous prendre des cartes du FPI. Alors, Gbagbo aura eu vraiment raison ? La communauté internationale est-elle un chien qui aboie, mais qui ne mord pas ? Pensez-vous que ceux qui ont gagné regarderont les bras croisés ? Vous pensez
homonyme". Après ce meurtre, les populations qui vivaient, autrefois, en parfaite intelligence se regardent aujourd'hui en chiens de faïence. Quand les hommes de Gbagbo comprendront-ils que le jeu politique n'est pas une arène de l'inimitié
Union européenne à laquelle appartient la France contre ceux qui l'attaquent, ce serait confier son os à un chien. Comme dirait l'autre : autant demander à l'eau de remonter la pente. Ce qui est impossible. Simplice Allard al08062317@yahoo.fr
rependus dans la population, font que des Ivoiriens qui, autrefois vivaient en bonne intelligence, se regardent aujourd'hui en chiens de faïence. Les valeurs de fraternité et de bon voisinage ont foutu le camp. La délation, les dénonciations calomnieuses sont
Refondation, n'a eu d'autre issue que de s'octroyer, rubis sur ongle, les services de ces ?'chiens de guerre''. Ils sont nationalités russe, ukrainienne, française (Robert Montaya) aux quels se sont joints des Angolais, des Libériens. L'apparition
sont très actifs. Juste après la fin du sommet d'Addis-Abeba, la France de Sarkozy a jeté ses chiens de guerre dans l'arène, avec le message qu'on lui connaît : bousiller du Gbagbo. Premier à entrer en lice
restent encore à travers le monde, Gbagbo espère avoir de la liquidité pour faire face au traitement, surtout, des chiens de guerre qu'il a recrutés pour massacrer le peuple ivoirien. OUATTARA Gaoussou
entendre, les femmes autochtones et allogènes (Femmes malinkés et les ressortissantes des pays frontaliers) se regardent aujourd'hui en chiens de faïence dans les marchés de Dabou. Pareil au niveau de la jeunesse où les originaires sont en proie régulièrement
dans les quartiers de ville et les villages, des voisins présumés pro-Gbagbo et pro-Ouattara se regardent en chiens de faïence, le bilan des morts et des disparus s'alourdit chaque semaine et les ingrédients de la vraie