été vendus à de vils prix. Le cri du c?ur des jardiniers Les jardiniers dudit site, qui clament haut et fort que ce site appartient à l'Etat, ont vu leur champ détruit et sommés de partir des lieux
espace d'une génération étaient à notre portée ? Aujourd'hui, certains qui ont détruit la Côte d'Ivoire clament qu'ils sont les seuls à aimer notre pays alors qu'ils n'ont à lui offrir que des paroles
créé de graves problèmes aux Ivoiriens en leur envo-yant la guerre. Et c'est après cela qu'ils clament aujourd'hui avoir des solutions aux problèmes des Ivoiriens. Et quelles solutions ? De faus-ses promesses, rien que de fausses
rescapés réclament des dédommagements à l'Etat. Nous voulons que les autorités nous dédommagent. Nous avons tout perdu, clament-ils. Hier matin, ce quartier présentait encore les séquelles de l'éboulement. Des hommes et des femmes fouillaient encore dans
manifestations sociales ont été dirigées, en 2006. Ses adversaires l'attaquent ainsi sur son bilan. Au demeurant, ses pourfendeurs clament qu'il est le champion de l'ethnocentrisme, en menant le combat du " Peulh ou rien ". Certains de ses supporteurs
poussé jusqu'à 55 ans, cette limite a été appliquée à tout le monde. Aujourd'hui on nous écarte, clament-ils haut et fort. Pour avoir le c?ur net sur le bien-fondé de la grogne des Fds nous
discours du genre, l'Afrique doit prouver . L'Afrique, c'est plus d'une cinquantaine de pays qui clament leur souveraineté. Ils en sont d'ailleurs très jaloux. Maintenant qu'avec ce premier mondial, il est demandé à chacun
Côte d'Ivoire et son peuple sont au-dessus de tous les égoïsmes et toutes les ambitions perverses. Combien clament matin et soir, à temps et à contre-temps qu'ils aiment la Côte d'Ivoire alors qu'ils sont
foulées pour se fondre dans les mains de son épouse et de ses trois enfants. Bravo papa, bravo chéri , clament ces derniers. L'émotion atteint son paroxysme quand le Rédacteur en chef, Koré Emmanuel en rajoute : Félicitations mon grand, bravo
mise en demeure, les populations continuent d'habiter sur ces sites. Nous pas bouger sans des aides consistantes , clament-ils. A Boribana, Mossikro, Gobelet, Ayakro etc., on croise les doigtsen attendant de nouvelles catastrophes. Dao Maïmouna