Ivoiriens. Il n'a pas volé le pouvoir pour eux. Il l'a volé pour lui et son clan. Laurent Gbagbo, tu sais comment Napoléon que tu as cru bon de citer dans ton discours du samedi et Hitler
Ivoiriens. Il n'a pas volé le pouvoir pour eux. Il l'a volé pour lui et son clan. Laurent Gbagbo, tu sais comment Napoléon que tu as cru bon de citer dans ton discours du samedi et Hitler
challenger. Cette mise en scène insolite s'explique: soumis à d'intenses pressions, voire menacé explicitement par le clan Gbagbo, Youssouf Bakayoko craint pour sa vie. A tel point qu'il aurait approché l'Onuci -la mission locale des Nations
clarifications sur des mensonges grotesques du FPI assorties d'une mise en garde sévère au clan Gbagbo. Les deux Directeurs nationaux de campagne du président Ouattara sont montés hier au créneau pour mettre les points sur les i , face
homme du droit chemin, les tentations n'ont pas manqué. M Bakayoko a résisté aux tentatives de corruption du clan de La Majorité Présidentielle (LMP). Il a refusé les sacs d'argent proposés par LMP pour proclamer des faux résultats
armée de même que le Conseil constitutionnel à refuser de suivre le président sortant, Laurent Gbagbo et son clan dans une aventure anachronique, insensée et sans issue qui va réinstaller la guerre et les tensions inter-ethniques en Côte
pouvoir qui n'a jamais voulu être celui de tous les Ivoiriens mais bien au service d'un clan et d'une oligarchie. Avec la victoire d'Alassane Ouattara, c'est la consécration d'un véritable homme d'Etat, ayant
Ivoire à cause de ses intérêts ? Pourquoi cette puissance ne prend-elle pas publiquement position pour dénoncer le clan des frontistes et faire avancer la démocratie en Côte d'Ivoire ? Autant de questions qui prouvent que la Chine ne joue
Ivoire un pays développé. Le décret instituant le couvre-feu a fini par faire ressortir l'acharnement du clan Gbagbo à se maintenir au pouvoir au plus naïf des électeurs. Or, une élection sous couvre-feu se paie
Ivoire un pays développé. Le décret instituant le couvre-feu a fini par faire ressortir l'acharnement du clan Gbagbo à se maintenir au pouvoir au plus naïf des électeurs. Or, une élection sous couvre-feu se paie