toute la verdure qui jonche l'autoroute au bord du stade Félix Houphouët Boigny avait été rasée, les cocotiers abattus purement et simplement. Curieuse attitude ! Pour la première fois encore dans ce pays, des forces de l'ordre
rencontre qu'il a eue avec elle à la Présidence le 10 août dernier, suite à l'abattage des cocotiers du village par les Forces de défense et de sécurité (FDS). Parce que vous m'avez compris la dernière fois
après ? Rien à faire. Il faut attendre après les élections pour faire le remue-ménage. Pour secouer le cocotier. Pour remettre de l'ordre dans la maison. La guerre est encore là et il ne faut pas se presser pour
vert de la direction du FPI, ont été chargés, chacun pour sa part, secouer les deux cocotiers politiques qui font ombrage : le PDCI de Henri Konan Bédié et le RDR de Alassane Dramane Ouattara. C'est ainsi qu'au lendemain
chef lieu de préfecture, bercée par les vagues marines, au sol sablonneux et entourée de cocotiers, Henriette Diabaté a été accueillie par la notabilité, les populations et les danses du terroir Alladian à 10h00, sur la rue principale qui traverse
entrer en contact encore moins d'avertir les propriétaires terriens du village d'Abiabou, avant de faire abattre leurs cocotiers jouxtant l'aéroport Houphouët-Boigny. Voilà donc un chef d'état major qui pose un acte sans appréhender les dégâts
Abidjan. En effet, le 6 août dernier, sur ordre du général Philippe Mangou, les militaires ont abattu plusieurs cocotiers appartenant aux villageois d'Abouabou. La riposte des villageois ne s'est pas fait attendre. Ils ont détruit une partie
déborder le vase, c'est quand des militaires, sur ordre de leur hiérarchie, se sont mis à abattre les cocotiers, propriété des villageois. C'est pourquoi, défiant l'autorité de leur chef qui s'opposait à tout règlement
samedi 05 novembre 2005 vers 14 heures, ce sont des soldats bengbladeshis que nous avons vus sous les cocotiers et la plage en train de se bronzer, vers le petit village d'Anani, après le corridor de Gonzagville, dans
respectifs de tourner en rond. Et si les uns et les autres ont éprouvé le besoin de "secouer le cocotier", c'est certainement parce que le bateau s'est quelque peu démarqué de sa ligne originelle. Mais plutôt