empêcher d'avancer. Cela avec l'accord du général Doué qui aurait sommé ses hommes d'obtempérer. Des combats s'en sont suivis, avec un revers subi par les Fanci. Doué a alors été accusé de soutenir la force française
SGBCI et la Bicici, filiales ivoiriennes des groupes français Société Générale et BNP-Paribas, ouvertes jusqu`au début des combats fin mars. Laurent Gbagbo a été arrêté le 11 avril à Abidjan par les forces soutenant le président élu Alassane
sont déroulés vers 20h, le collaborateur du premier ministre-ministre de la défense a indiqué que les combats ont fait ?'deux (2) morts, plusieurs blessés'' du côté des Frci, et ?'sept (7) morts'' dans le camp adverse dont
vrais western, le 11 avril, le chef bandit a connu la défaite, une de plus, dans l'ultime combat. Le bon peuple de Côte d'Ivoire était alors en droit de pousser un ouf de soulagement. Malheureusement, malgré la capture
partie nord de la commune de Yopougon, le chef milicien, commandant Zoulou et ses hommes qui fuyaient les combats sont tombés dans une embuscade où ils ont tous perdu la vie. Ce chef milicien très connu, pour avoir été
doit reprendre son cours normal , a expliqué, selon la même source, à la population près de la zone des combats, le commandant Cherif Ousmane membre des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci, pro-Ouattara). Quant au général de Brigade
absence de quelques élèves qu'il met au compte des problèmes financiers actuels et les déplacements dus aux combats de ces dernières semaines. A l'en croire, des sensibilisations sont faites en demandant aux élèves d'informer leurs camarades quant
écoles dans le District d'Abidjan, fermées depuis plusieurs semaines à cause de la crise post-électorale et des combats qui ont conduit à la chute de l'ex-président Laurent Gbagbo, étaient à nouveau ouvertes hier mardi. Même
scrutin du 28 novembre a fait plus de 1.500 morts. Près d'un million de personnes ont fui les combats dans Abidjan