très inquiet" pour deux Français qui avaient été enlevés le 4 avril à Abidjan, au plus fort des combats entre ses partisans et ceux de son rival déchu, Laurent Gbagbo, dans un entretien au quotidien français La Croix. "Je suis
autre policier au milieu de ses collègues. Les yeux ébaubis, ceux-ci contemplent les dégâts matériels après les combats. Les bureaux du district sont sens dessus-dessous : les meubles, les treillis et bien d'autres matériels sans oublier les véhicules
habitants de Yopougon sont désemparés. En raison des combats qui opposent les FRCI aux miliciens, ils n'ont pu passer assez de temps dehors. Ils n'ont pu sortir de leurs quartiers respectifs pour relier leurs différents lieux de service
doit de gérer cette affaire avec beaucoup de tact. Partagé entre le souci d'éviter la reprise des combats à Abobo et la nécessité de ne pas fragiliser son sécurocrate en chef, le chef de l'Etat est face
choses. L'absence de nos collègues est surtout due aux problèmes sécuritaires. Beaucoup ont peur de braver les combats à Yopougon et Abobo, nous ont expliqué les instituteurs présents. C'est donc dire que la reprise effective du travail dépendra
Yopougon et à Abobo , a-t-il dit en référence aux deux secteurs d'Abidjan où se poursuivent des combats
Perle des lagunes sont d'accord avec le chef de l'Etat de permettre aux unités de combat de regagner leurs casernes afin que la police et la gendarmerie assurent l'ordre. La grosse inquiétude reste la présence massive
abandonnés par les combattants ont été les établissements scolaires situés dans la commune de Cocody, un des théâtres des combats les plus violents. Après quoi, les démineurs se sont déportés au palais présidentiel. Aujourd'hui, toujours selon le commandant Daguillon
démocratie et des droits des femmes quitte la capitale sénégalaise à destination d'Abidjan pour engager le combat de la réconciliation nationale
quartiers Maroc (non loin de Lubafrique) et Niangon ont eu le sommeil trouble. Il y a eu des combats entre des éléments des FRCI et ces miliciens. Le bilan exact n`est pas encore disponible. Mais, selon une source concordante
sauraient être tenues pour trophées de guerre : des individus mettant à profit la désertion des quartiers exposés aux combats ont pu être aussi de la partie. A présent, dans certains quartiers, des individus imposent des taxes à des habitants
frôlé la mort. La mosquée Bilal où ils s'étaient réfugiés avec d'autres coreligionnaires pour fuir les combats entre miliciens pro-Gbagbo et combattants des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) a été la cible de tirs
Ghana, Togo et Bénin. Le sentiment d'insécurité est renforcé à Abidjan en particulier par la poursuite des combats, notamment à Yopougon et à Abobo où entre groupes d'auto-défense, Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et partisans
Ghana, Togo et Bénin. Le sentiment d'insécurité est renforcé à Abidjan en particulier par la poursuite des combats, notamment à Yopougon et à Abobo où entre groupes d'auto-défense, Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et partisans
défis de développement de tous genres auxquels l'Afrique fait face. De la lutte contre les changements climatiques au combat pour qu'aucune femme ne perde plus jamais la vie en donnant la vie, elle donne ici un aperçu