alimente les communes de Yopougon, Adjamé, Abobo et le nord de Cocody. La ligne a été endommagée pendant les combats qui ont opposé ce mercredi les Forces républicaines(Frci) aux miliciens pro-Gbagbo retranchés à Yopougon. Du coup, les communes
retour au calme n'ont pas encore atteint les effets escomptés. La preuve, à l'issu de violents combats mardi, Magui le Tocard et cinq de ses éléments sont tombés aux mains des membres du commando invisible. Le chef milicien
chacun de joindre ses parents et amis pour avoir, au moins, de leurs nouvelles ; au moment où des combats à l'arme lourde étaient signalés dans plusieurs quartiers d'Abidjan avec leur corollaire de morts et de blessés. Un acte
dernières années. Il y a des journalistes de la RTI ici, qui étaient aux avant-postes du combat politique. Quand le politique fait un discours, le commentaire du journaliste est plus grave. Nous avons une télévision au Golf avec laquelle
exactions de miliciens locaux et de mercenaires venus du Liberia, à une quinzaine de kilomètres, puis par les combats lors de la prise de la ville le 6 mars par les Forces républicaines du chef d`Etat Alassane Ouattara. Autour
connait des gens avec qui il est en contact depuis des années qui sont très engagés dans son combat politiqueSon choix qui a été porté sur Brou Aka Pascal a été conforté par le fait que lors du face
primaire et du secondaire qui ont trouvé refuge dans les pays voisins, pour se mettre à l`abri des combats? Doit-on sauver l`année scolaire qui n`en est pas une en réalité, en sacrifiant ces milliers d`élèves
événements politiques qui ont secoué la Côte d`Ivoire entre 2002 et 2004. Il est occupé à filmer les combats des derniers jours, pendant l`assaut lancé au matin par les forces pro-Ouattara contre Laurent Gbagbo. Sidiki Bakaba
patrouille et d`intervention ont été emportés. Sans oublier les nombreux policiers qui ont perdu la vie dans les combats. Tous ces problèmes ont été, selon des sources, clairement posés au président Alassane Ouattara comme des freins au retour
plus connu des "parlements" ou "agoras" pro-Gbagbo de la capitale économique. Il avait été déserté après les combats livrés dans le quartier entre combattants du nouveau président Alassane Ouattara et forces restées fidèles à Laurent Gbagbo, arrêté