viol, des rapts, de l'Assassinat politique et des sacrifices humains veut encore par tous les moyens être aux commandes pour perpétuer sa forfaiture. Si nous prenons l'opinion à témoin ce n'est ni par peur, ni par détresse
parties prenantes dans l'organisation des élections. La sécurité dans les zones relève de la compétence du centre de commandement intégré(CCI) qui regroupe les FDS, FAFN et les forces impartiales, présente en Côte d'Ivoire. Nous comprenons difficilement
congrès des jeunes panafricains (COJEP) qui protestaient contre les Forces nouvelles. Ils voulaient simplement que le Centre de commandement intégré (CCI, qui comprend des éléments de l'ancienne rébellion et qui ont la charge de la sécurité dans la localité
dans le cadre de cette opération instruite par l'état-major des armées que les soldats du Comthéâtre (Commandement du théâtre des opérations militaires) ont saisi un camion transportant 1.000 munitions de type calibre 12 en provenance de Bouaké
leurs victimes qu`ils ne manquent pas de brutaliser. Informés par des bonnes volontés, le commissaire Djédjé Gbagro Bertin, commandant de la Crs 1 et un groupe d`intervention se mettent en branle. Sur les lieux, les agents
Les Eléphants de Côte d'Ivoire se sont lourdement inclinés hier, face à la Pologne en match international
malgré l'opposition musclée des jeunes. La tension est vive. Le commissaire Kouamé, en l'absence du Lieutenant Daouda, commandant de la brigade, intervient et fait arrêter le jeune communicateur. La tension baisse. Aux environs de 21h, le communicateur
dans le Natis. Monoko- Zohi appelle au secours Pendant ce temps, dans les autres secteurs électoraux, les hommes du commandant Shérif Ousmane redéployés à la veille du scrutin, faisaient la pluie et le beau temps dans le Gnédéboua, Sokua
infamante pour lui, son mouvement et leur mentor Alla Nssan, un rebelle qui siège au sein du Centre de commandement intégré (CCI), est allé se plaindre au commissaire de la ville avec des menaces de destruction de la famille
associant pleinement le Premier ministre Guillaume Soro à cette opération grandeur nature. Placé sous le contrôle du Centre de Commandement Intégré, le déploiement de l'armée selon le décret remanié lu au cours du journal télévisé de 20 heures