compte doter le pays d'un puissant outil de défense. D'où le projet de décentraliser le Centre de Commandement des opérations de sécurité (CeCos) en créant ses brigades dans chaque région. Sur ce, le président a souhaité paix, liberté
défunt qui avait exigé avoir le corps de son fils a entrepris vainement des démarches dans ce sens. Les commandants Vetcho et Diarrassouba ayant exigé un mot au préalable de l'état-major d'Abidjan avant de s'exécuter. Cela
permis d'épingler les fraudeurs sur la nationalité ivoirienne qui ont été traduits devant les tribunaux. Le Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS) a récemment mis le grappin sur certains de ces fraudeurs. Pour de nombreux pétitionnaires
dernier , Saludeen Suraj de son vrai nom est dans de beaux draps . De quoi s'agit-il ? Selon le commandant Liagro, c'est dans la journée du 29 décembre qu'une information anonyme est tombée sur son bureau faisant état
République, et surtout, si la deuxième : l'épouse illégale n'utilisait pas le GRUMAN : l'avion de commandement présidentiel : acheté et entretenu par l'argent du contribuable que nous sommes, pour aller faire ses courses. Comme l'a révélé Jeune
devant la tournure des événements, le MDL qui agissait de son propre chef, a décidé d'informer le commandant de brigade de la situation. Ce dernier pour couvrir son élément, a appelé le procureur de la République, M. Raymond Tchimou
chef de l'Etat signait le décret N°2005-245 du 2 juillet 2005, portant création du Centre de commandement des opérations de sécurité (CeCos), avait-il l'intention d'utiliser cette force à des fins politiques ? Cinq années après
premiers souhaitent, entre autres, faire de bons chiffres d'affaires et rendre viables les entreprises dont ils ont les commandes, les seconds désirent, pour eux, baigner dans des conditions salariales meilleures et de bonnes dispositions sécuritaires pour mieux exercer leur
combat contre ce super tout-puissant qu'est Goliath, il nous reste une seule arme : L'intelligence qui commande un rassemblement autour d'un icône que le FPI a si généreusement donné et qui n'est autre que Laurent Gbagbo
commencé à Abidjan, depuis le 28 décembre. Et pour régler les derniers détails, le franco-bosniaque qui commande le banc des pachydermes, va disputer deux matchs amicaux. Ce lundi, face au Kilimandjaro stars de la Tanzanie et le jeudi, face