avoue ne pas comprendre votre position pour les raisons suivantes : Il est écrit en substance dans les dix commandements : tu ne mentiras point Vous nous demandez de respecter notre constitution alors que vous et moi savons bien
été braquée à la kalachnikov par des éléments de la Garde républicaine appuyés par des membres du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS), de la gendarmerie et de la Brigade anti-émeute (BAE). Le menaçant de l'abattre
quitte le pouvoir pacifiquement. Nous espérons aujourd'hui encore que Gbagbo Laurent aura compris que l'intérêt du peuple commande qu'il exécute au plus tôt, la décision de quitter le pouvoir présidentiel que le peuple de Côte d'Ivoire
Abobo, celles-ci ont perdu des éléments mardi. Non sans révéler qu'à Bingerville, le domicile du commandant de la BASA a été aussi la cible des hommes puissamment armés qui menacent également la quiétude des populations de Prikro. Pour
dans une situation de guerre. Duékoué, Yamoussoukro, Tiébissou et aujourd'hui, Abobo est attaquée. A Bingerville le domicile du Commandant de la Base a été également attaqué. Poursuivant, le premier responsable du département de l'Intérieur du gouvernement Aké
jeunes recrutés pour les besoins de la cause. Une action déstabilisatrice à laquelle refuse de s'associer le Commandant du GPP du Sud-Bandama, Djessa Lobognon Innocent. Ce dernier, après avoir démontré la mauvaise foi de Gbagbo
contre les rebelles, au lendemain de la rébellion du 19 septembre 2002. Cette milice gouvernementale, dont je suis le commandant supérieur du Sud-Bandama, a été déployée sur l'ensemble du territoire. Nous avons cru en la grandeur de Laurent
accusent également des martiens qui pilleraient nos richesses alors que ce sont ces prédateurs pillards qui sont aux commandes des leviers de l'Etat. On se demande si nos évêques ont la berlue ! Que monsieur Gbagbo sache cependant
insignes du pouvoir. Il a décidé de faire un coup d'Etat, comme en octobre 2000, pour rester aux commandes de l'Etat. En dépit des mises en garde de l'opinion nationale et internationale, des médiations
siège du PDCI 1) LES FAITS Le mardi 4 janvier 2011, une bande de hors-la-loi sous le commandement de 3 commissaires de police tribalement sélectionnés et sous le fallacieux prétexte d`une perquisition aux fins de débusquer