être mis dessus pour repartir de plus belle , préconise un karatéka ivoirien, heureux du retour du président Yaï aux commandes de ces arts martiaux japonais. Outre l'AG extraordinaire prévue début juin, le président Yaï compte négocier avec l'ambassade
Dieu seul qui commande au monde. Les sages du village conseillent : tant que tu n'es pas mort, il ne faut jamais dire, jamais ! Personne ne sait de quoi sera fait demain. Alors, il est recommandé de ne jamais jurer
travail (ordinateurs) a été détruit dans nombre de bureaux. A en croire les syndicalistes, cinq (5) douaniers dont un commandant et quatre(4) sous-officiers ont trouvé la mort. Jules Claver
hôtel. On se presse de leur serrer chaleureusement la main, pour ceux qui peuvent les approcher. Un autre commandant , moins connu, fait filmer, avec une caméra, son déplacement par un de ses éléments. Difficile de ne pas attirer les regards
morts côtés miliciens libériens pro-Gbagbo et 1 côté Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci). Les troupes du commandant Koné Dramane des Frci ont également fait 7 prisonniers. Les fuyards ont laissé derrière eux un mortier, un lance-roquette
bouge. 27 personnes sont tuées au cours de cette fusillade. Le colonel-major Ahouman Brouha Nathanaël, ancien commandant du GSPR, est également tué. Ainsi que deux éléments des FRCI venus l'appréhender à Liboli, son village natal, pour le conduire
vigilance se sont également constitués regroupant hommes, femmes ou jeunes pour faire face aux bandes de canailles armées. Certains commandants d'unité rappellent les consignes : chacun doit rester à son poste. Les nouvelles autorités indiquent avoir donné des consignes pour
Frci mécontents. Finalement c'est un détachement venu de Séguéla qui a procédé immédiatement au désarmement des hommes du commandant Tagro. Ce dernier a été muté à un autre poste
Charles Konan Banny, ex-Premier ministre de réconciliation, issu de la résolution 1621 de l'ONU est aux commandes de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation. C'est le choix du Président de la République. Il sera aidé dans cette
association apolitique et citoyenne dont la mission principale consiste à soutenir financièrement, matériellement et socialement le CCI (centre de commandement intégré), force mixte de paix, née de l'accord politique de Ouagadougou. Dans ce cadre, le CONASFOR a mobilisé auprès