dans la presse locale. L'une d'elle fait cas d'un coup bien préparé et mené par un commando armé, quatre hommes au total, qui a tenu en respect toute la sécurité présente avant de libérer leurs complices
mardi 5 décembre 2017, à 3h du matin, un commando d'au moins 24 (vingt-quatre) éléments, en tenue militaire, lourdement armés, à bord de 4 (quatre) pickups, se réclamant des Forces armées de Côte d'Ivoire, a fait irruption
premiers éléments de l’enquête". Mais selon une source judiciaire, l’évasion a été organisée par un commando d’hommes armés qui s’est introduit dans le palais de justice. La question de la sécurité
avènement du parti unifié s'illuminent de plus en plus. Depuis le début de cette semaine, le commando composé de dix-sept (17) membres a toute la bénédiction des Présidents Ouattara et Bédié pour la mise sur pied dudit parti
autres responsables du groupe, et du directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan, Stéphane Frantz di Rippel, par un commando venu de la présidence ivoirienne, alors aux mains des partisans de Laurent Gbagbo. En avril dernier, les principaux accusés
entre 2002 et 2011. Mais aussi l'assassinat de son rival au sein de la rébellion et chef du commando invisible , Ibrahim Coulibaly dit IB . Ou celui de Désiré Tagro, ministre de l'Intérieur, mort d'une balle dans
place une équipe médicale dotée de courage ainsi que de compétences indispensables et avérées. Six (06) heures durant, ce "commando" de 50 personnes dont 5 Chirurgiens de haut niveau, a, le 8 mars dernier, retiré délicatement les jambes qui ressortaient
après une première semaine de négociation sans résultat probant du grand imam de Bouaké, Touré Badjawari que le commando du Cosim est arrivé sur le théâtre des opérations. La tâche n'a pas été aisée hier pour le Cheick Boikary
Mody. Le commissaire Osée Loguey a, lui, écopé de 20 ans de prison tandis que deux autres membres du commando, Henri Guehi Bleka, dit "le Rougeaud", et Yoro Tapeko ont respectivement écopé de peines
présence lors du rapt du 4 avril. Ce jour-là, au plus fort de la crise post-électorale, un commando avait fait irruption au Novotel d'Abidjan, enlevant quatre expatriés : Stéphane Frantz Di Rippel, alors directeur de l'hôtel, Yves