agissait d'affrontements entre les soldats fidèles au régime illégal de Laurent Gbagbo et les membres du fameux commando invisible d'Abobo. En effet, nos sources indiquent que ces affrontements à Williamsville et Angré n'étaient qu'une suite
pour empêcher les Casques bleus de sillonner les rues d'Abidjan. Coupables à ses yeux de collusion avec le commando qui mène la vie dure aux forces pro-Gbagbo à Abobo. Le général de la rue prétend également
éléments des Forces de défense et de sécurité (Fds) ou des hommes mystérieux ou tout simplement des éléments du commando dit mystérieux ? Personne ne peut, pour l'heure, donner de précision sur les événements que connait actuellement la Côte
militaires d'évacuer la cité afin d'avoir les mains libres pour assassiner les pauvres habitants défendus par un commando soi-disant invisible. C'est le début du génocide que l'on voulait conjurer, puisque tous les habitants originaires
Williamsville, les habitants vivent dans la psychose d'une attaque imminente depuis quelques jours. Certains avancent même que le commando invisible qui sévit dans la commune d'Abobo, envisage d'attaquer ce camp de la Crs. Saisis de cette information
rebelles" et les Forces de défense et de sécurité (FDS). Celles-ci sont, depuis quelques jours, attaquées par un commando mystérieux. Dans la nuit de jeudi à vendredi, de 23H à environ 5H du matin, des tirs nourris ont été
été surpris de voir défiler une file interminable de piétons. Venant de PK 18, d'Akékoi, du camp commando et d'autres sous-quartiers d'Abobo, ils ont décidé de fuir les combats. Il est 8h 30. Dame Hadja
leurs premiers morts. Plusieurs opérations sont menées pour débusquer ce mystérieux groupe armé. Mais en vain. La légende du commando invisible venait de prendre forme. D'autres villes et communes de Côte d'Ivoire entrent dans la danse et décident
combats de la nuit de jeudi à vendredi, des indiscrétions faisaient état de revanche des Fds sur le mystérieux commando à Abobo. Selon des riverains, un vaste détachement de soldats y était déployé dans l'après-midi. Ce sont toutes
femme, elle-même partie rejoindre de la famille dans le quartier de Yopougon (ouest). Baptisé par la presse locale "commando invisible", le groupe, armé notamment de lance-roquettes, qui a attaqué depuis janvier les FDS à Abobo avant de redoubler