moins une dizaine de morts. Mais cette opération n`avait manifestement pas enrayé la dynamique des insurgés, baptisés "commando invisible". La France a condamné "les violences" meurtrières de samedi "contre des civils" à Abobo et de nouveau réclamé le départ
Abobo, faisant au moins une dizaine de morts. Mais cette opération n`avait manifestement pas enrayé la dynamique du "commando invisible". Sur le front de l`ouest, les éléments des Forces nouvelles (FN), ex-rébelion alliée à M. Ouattara
attaquer des gens considérés comme pro-Ouattara, a déclaré Sitafa Ouattara, un membre du parti d'Alassane Ouattara. Un commando soutenant Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le nouveau président ivoirien, a revendiqué la responsabilité de l'attaque … Abidjan qui a voté pour Laurent Gbagbo. Cela montre que les combattants, qui se qualifient eux-mêmes de "commandos invisibles", avancent vers le sud de la ville en direction du palais présidentiel où se trouve Laurent Gbagbo, qui refuse
Forces républicaines de la Côte d`Ivoire". Dans le quartier populaire d`Abobo (nord), un groupe se faisant appeler "commando invisible", formé d`insurgés pro-Ouattara, affronte les FDS depuis plusieurs semaines, y a pris le contrôle de larges zones
donc titanesque. En témoigne la grande offensive lancée par les forces fidèles à Gbagbo contre les positions du fameux commando invisible d'Abobo. Le président reconnu par l'UA a-t-il les moyens de casser cette résistance
Bouaké est le fief des FN, qui contrôlent le nord du pays depuis 2002. A Abobo, des insurgés baptisés "commando invisible" ont pris ces dernières semaines le contrôle de larges zones de ce quartier aux allures de ville, devenu
tiré sur un camion arrivant au barrage démontre que les forces armées sont extrêmement nerveuses. Le mystérieux commando d`Abobo ainsi que l`avancée des FN dans l`ouest affaiblissent chaque jour un peu plus l`appareil sécuritaire. D`autres
été lancée samedi matin dans le quartier pro-Ouattara d`Abobo (nord d`Abidjan) où des insurgés baptisés "commando invisible" ont pris ces dernières semaines le contrôle de larges zones. L`objectif des Forces de défense et de sécurité
Alassane Ouattara S'il est avéré qu'il y a eu tuerie, j'accuse directement Alassane Ouattara et son commando fantôme. Je les accuse parce que c'est eux seuls qui sont habitués aux tueries des femmes. Souvenez-vous
comprendre qu'à Abobo, où la police n'existe plus, à cause des violents affrontements entre Fds et le commando invisible, les commissariats ne détachent pas d'éléments pour surveiller les lieux de culte en danger. Mais dans les autres
guerre ouverte. A Abidjan d'abord: dans le quartier d'Abobo (nord), fief de M. Ouattara, des insurgés - baptisés "commando invisible" - ont désormais le contrôle de certaines zones, hérissées de barrages tenus par des hommes en armes. Ils défient
patrouille d'engins blindés a essuyé, hier dans l'après-midi, des tirs d'hommes armés à Samaké. Le commando non-identifié a réussi à saisir un char qui a été ensuite incendié, ont rapporté des témoins. Désaccord
civiles, fuyant les violents combats entre des éléments des forces de défense et de sécurité et ceux d'un commando "invisible" qui ont entraîné de nombreuses morts et plusieurs blessés, ont regagné des communes d'Abidjan, mais également des villes
Gbagbo qui entrent et ressortent en trombe d'Abobo. Et leurs occupants tirent à vue, craignant une attaque du commando invisible qui règne dans la commune. L'impossible guerre religieuse L'attaque de la mosquée de Blokhauss est survenue seulement