autre front. Prise entre les feux de combats entre un groupe d'insurgés connus sous l'appellation de ?'commando invisible'' et les soldats loyaux à M. Gbagbo, une partie des populations vivant dans cette commune a préféré trouver asile ailleurs
sans extrapolation. On sait depuis deux semaines que plusieurs milliers de populations ont fui les tueries perpétrées par le commando invisible composé de mercenaires convoyés par centaines par l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci). Connaissant
trouvé effectivement la mort dans l'un des multiples combats entre les FDS et les membres du ?'commando invisible'' d'Abobo aurait été exécuté par les Burkinabè. En représailles, les Akyés ont donc incendié les demeures, le bétail
cela puisse émouvoir qui que ce soit. A la limite, ceux qui s'enferment dans l'hypocrisie, incriminent le commando invisible
tenues sans leur faire de mal, depuis quatre jours. Un phénomène traumatisant qui se rapproche de l'histoire du commando invisible d'Abobo, à Abidjan
Abobo, il ne fait plus bon vivre. Depuis l'apparition d'un commando dit invisible ou Fongnon , dans cette commune, les habitants ne dorment plus. Ils subissent les pires atrocités de la part de ces personnes sans
oublie son latin. Les mots pour qualifier cet agissement n'existent nulle part. Surtout que le commando qui a exécuté cette basse besogne était à bord du blindé BTR 80. Une redoutable arme de guerre. Le crime de ces femmes
suis ici depuis le lundi de la semaine dernière. J'habitais à Abobo M'ponon entre le camp commando et la gendarmerie. Je suis dégoûté et complètement désemparé. Je dois aller à Daloa mais j'attends le convoi qui transporte
marche devrait rassembler au rond point d'Abobo gare, les femmes des différents quartiers d'Abobo. Selon eux, le commando invisible ayant libéré Abobo, l'occasion leur est donc donnée pour manifester leur ras le bol contre les folies meurtrières
paix. Jeudi matin, une foule de femmes de tous âges quitte Avocatier, emprunte la route du camp commando. Elles passent devant le camp sans incident. Ces braves dames, qui des balais en main, qui des branchettes qu'elles brandissent