Vous disiez, la France plaide pour la date du 30 novembre, pour l`élection présidentielle. N`est-ce pas, comment dirais-je, un peu hasardeux si, d`aventure, un nouveau retard venait à se produire ? Eh bien … posé par vos interlocuteurs, lors de votre première journée de visite à Abidjan. Entendez le processus du financement électoral. Comment pensez-vous vous y prendre, comment la France peut-elle s`y prendre, pour que cette question n`empoisonne
Agnibilékrou, nous avons tendu notre micro à Abinan Pascal, le délégué départemental PDCI. Dans cette interview, il dit comment fonctionne sa délégation et comment il a réconcilié les cadres PDCI. Abinan Pascal explique aussi le leadership du PDCI dans … opportun. Et puis, comme je l'ai dit, c'est un petit département. Comment gérez-vous donc ce département et quelles sont les difficultés auxquelles vous êtes confrontées ? Disons qu'à mon niveau, Dieu merci, je peux dire
mêmes qui crient au loup aujourd'hui qui furent la cause première de la chute de la maison Ivoire. Comment Salif N'Diaye peut-il oser faire croire que si le pays va mal aujourd'hui, c'est parce … notre pays et qui est tombé uniquement en décembre 1999, n'a rien à voir dans la crise actuelle. Comment peut-on oublier les dérives de l'Ivoirité dont lui-même se plaignit dans un passé très récent? Comment peut
précise-t-il. Après cinq ans de conflit armé qui a vu Bouaké être la capitale des Forces Nouvelles, comment se porte votre commune aujourd'hui ? Aujourd'hui, du point de vue du retour … tranquille. Les taxes sont perçues sur les marchés et ne sont pas reversées à la mairie, dites-vous. Comment comptez-vous régler cette situation ? Le problème n'est pas à mon niveau. Il est au niveau du pouvoir central
pays. Il faut expliquer aux Ivoiriens qu`il faut tourner le dos au tribalisme parce qu`il est nocif. Comment expliquez-vous le fait que malgré 5 ans de guerre, la Côte d`Ivoire paye régulièrement ses fonctionnaires ? Nous sommes … parcourent la cité. Tout le monde parle des refondateurs. Vous avez dit que vous allez mettre de l`ordre. Comment faire pour répondre à l`ensemble du peuple qui dit qu`il a faim pendant que les autres s`enrichissent
encore beaucoup d'épisodes qui n'ont pas encore été vus et qui sont déjà en boîte. Comment se fera la reprise ? Les responsables de la RTI ont décidé de faire une rediffusion journalière et de réserver les nouveaux épisodes … contrat, ça condamne. Sur quelle base vous êtes-vous donc accordés pour travailler ? Je vais vous expliquer comment tout a débuté. Ce film, au départ, devrait être une production de la Télévision, au même titre que ??Faut pas fâcher
étais permis de dire qu'il faut que j'aille à Fraternité Matin pour expliquer aux Ivoiriens comment moi-même je comprends le ministère. Parce que les gens n'arrivaient pas à bien discerner le ministre et le Secrétaire général … choses sont arrivées. Dit comme cela, c'est assez lapidaire ! Mais il faut s'interroger : on était bien comment ? Les choses sont arrivées comment? Constat Il y a forcément un rapport entre ce que nous vivions et l'avènement
aussi, les grosses têtes de l'opposition Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié n'étaient pas à cette rencontre. Comment avez-vous ressenti cette absence, vous qui avez toujours prôné la concertation ? Nous avons toujours été opposé à la politique … faut pas dramatiser bien sûr. Ce sont des signes qu'il faut prendre en considération pour savoir comment orienter les choses pour que nous parvenions au but, en toute sécurité et confiance. ?Pensez-vous que cette criminalité pourrait s'étendre
dossier ce que pourrait être le contenu de la prochaine résolution des Nations Unies sur la crise ivoirienne. L.P : Comment avez-vous vécu le dialogue direct aux côtés du ministre Djibril Bassolé? V.Z : J'y ai participé avec beaucoup … notre part d'apporter ce que nous avions de mieux sur le plan juridique pour accompagner ces négociations. L.P : Comment expliquez- vous que le choix du président du Faso et facilitateur de la crise ivoirienne se soit porté sur vous
mais aussi l'ensemble des ressortissants de la sous-région vers cette sortie de crise. L.P : Personnellement, dites- nous comment vous avez vécu ces 45 jours de dialogue direct inter ivoirien ? D.B : Le principal négociateur, sachez … plus commode que l'autre. L.P : Quels sont ces points en question sur lesquels les parties ont verrouillé? et comment vous vous y êtes pris pour concilier des positions parfois divergentes? D.B : C'est l'écoute ! Il faut être très