comment ? Avez-vous de quoi achever l'encasernement des ex-combattants des Forces Armées des Nouvelles maintenant que nous connaissons la date de la présidentielle ? Après Korhogo, l'encasernement va se poursuivre à Séguéla demain, ce vendredi 20 août
nous avons déjà reçu le ministre Koné Mamadou qui est un Monsieur avec qui nous avons déjà travaillé, nous connaissons son état d'esprit et il peut relever ce défi. Cet intérim s'achève avec la tenue des élections, alors
ministre de la justice auquel il a fait confiance. Nous avons tous adhéré à cette décision. Car, nous connaissons les qualités du ministre Mamadou Koné qui est doté d'une grande intelligence comme Soro Guillaume pour diriger les affaires
comment ? Avez-vous de quoi achever l'encasernement des ex-combattants des Forces Armées des Nouvelles maintenant que nous connaissons la date de la présidentielle ? Me A.B Après Korhogo, l'encasernement va se poursuivre à Séguéla demain, ce vendredi
Ouattara peut attaquer à tout moment. Nous en sommes persuadés et nous en sommes parfaitement conscients. Et nous connaissons l'homme avec ses ambitions démesurées. Vouloir être président par tous les moyens d'un pays
depuis une vingtaine d`années. C`est cette lutte qui nous a amené la crise, la guerre que nous connaissons, avec tous ses effets collatéraux. Si donc nous voulons sortir définitivement de ce véritable problème, il faut que les Ivoiriens
vaille, organiser des élections, on risque de se retrouver dans une situation bien pire que celle que nous connaissons actuellement. Pour moi, cette situation de ni paix ni guerre que certains interprètent comme faisant l'affaire du seul Président
rien n`est fait, nous risquons fort de plonger dans une crise plus profonde que celle que nous connaissons déjà. Il est grand temps de nous ressaisir, tous : politiques, leaders économiques et de la société civile, simples citoyens?! Allons
toute la nation, toute la communauté internationale qui vient nous aider pour qu'elle saisisse ce problème. Nous ne connaissons pas ceux qui sont là. On ne sait pas pour qui ils vont voter. Mais, dans un pays normal
cette action en faveur des enfants en difficulté. ?' C'est très rare dans ce climat de crise que nous connaissons de voir une personnalité s'engager aux côtés des couches défavorisées dans la lutte pour le bien-être des tout
cela intéresse. Nous n'avons jamais connu de retard dans les élections. Si cette fois-ci, nous en connaissons, c'est qu'il y a quelque chose ! Il faut que les gens se calment ; qu'ils nous regardent régler
attente de la jeunesse, nous risquerons fort de plonger dans une crise plus profonde que celle que nous connaissons, a plaidé le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire. Dans son intervention, Billon
abord nos problèmes. Nous n'avons jamais connu de retard dans les élections. Si cette fois-ci, nous en connaissons, c'est qu'il y a quelque chose ! Vous, vous cherchez les élections ; alors que nous, nous cherchons la paix
argent ? FM : Là, vous me posez une question de comparaison. Le Bénin ne connaît pas la crise que nous connaissons. C'est déjà un élément extrêmement important. Et puis, la société béninoise, dans son parcours, dans son évolution, est tout
transfert des technologies peut se faire par des voies multiformes, grâce aux nouvelles technologies de l'information. Nous ne connaissons pas de règles en matière de financement de la recherche. Une idée de ce qui se fait ailleurs