plus que la fonction publique, soit environ 250 milliards par an de masse salariale. Malgré les difficultés actuelles, nous continuons de croire en l'avenir de la Cote d'Ivoire. Nous ne voulons, sous aucun prétexte, etre entrainés ou mêlées
inacceptable , s'est dressé le président du Front populaire ivoirien (Fpi) Pascal Affi N'Guessan. Qui constate que nous continuons la fuite en avant. et déplore que tout le monde s'appuie sur l`annonce du haut-représentant
incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision , a continué de déplorer M. Affi N'Guessan. (...) Nous continuons la fuite en avant. Tout le monde s'appuie sur l'annonce du haut-représentant de l'Onu (en Côte
Hamadoun Touré : Nous continuons d'exercer notre mandat Quel commentaire faites-vous de l'interdiction du gouvernement Gbagbo de survol de l'espace aérien ? C'est à nous d'avoir une saisine officielle de la par des autorités compétentes. Pour
nous savons déjà. Le panel est dans l`incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision.(...) Nous continuons la fuite en avant. Tout le monde s`appuie sur l`annonce du haut-représentant de l`Onu (en Côte
dans l`incapacité de nous donner les arguments qui fondent cette décision", a affirmé M. Affi Nguessan. "(...) Nous continuons la fuite en avant. Tout le monde s`appuie sur l`annonce du haut-représentant de l`ONU (en Côte
réellement en mesure d'accomplir votre mandat ? La semaine dernière, nous avons mené 865 patrouilles, essentiellement à Abidjan. Nous continuons de protéger l'hôtel du Golfe, où réside Alassane Ouattara. 800 de nos hommes y sont postés en permanence. Sans
réellement en mesure d`accomplir votre mandat ? La semaine dernière, nous avons mené 865 patrouilles, essentiellement à Abidjan. Nous continuons de protéger l`hôtel du Golf, où réside Alassane Ouattara. 800 de nos hommes y sont postés en permanence. Sans
libération de leurs enfants. En retour c'est une bastonnade qu'elles ont reçue. Nous allons mal. Nous continuons de perdre nos enfants. Les blessés par balles sont entrain de mourir un à un. Du côté des femmes on enregistre
conséquences, on les voit : enlèvements, menaces de tous genres, etc. Cela devient une atmosphère invivable. Mais nous continuons à mener des actions pour que la situation redevienne normale et que nous puissions reprendre nos parutions. Mais pour l'heure