Père de famille ! Voici un échantillonnage édifiant des graves dérives de celui que les Ivoiriennes et les Ivoiriens, contraints à choisir entre Charybde et Scylla, en raison de la décision inique de la Cour Suprême d'exclure les candidats
mercenaires, mais aussi tout ce qui appartenait aux familles des gendarmes qui habitaient ce camp et qui avaient été contraints de s'en aller pour sauver leurs têtes. Pour leur décharge, les abobolais diront qu'ils sont privés de tout
rejeter systématiquement toutes les solutions négociées ont eu raison de la patience du Président élu Alassane Ouattara et contraint ce dernier à user de la manière forte pour restaurer la paix et la démocratie en Côte d`Ivoire. Logiquement
alors perdu toute sérénité car conscients que face à l'absence d'entrée d'argent, la Direction générale sera contrainte de procéder à la mise ne chômage technique. Les difficultés sont vraiment énormes pour la Sir qui a de gros
vrai que nous allons dans nos familles, mais il faut que les gens nous aident. Nous avons été contraints de regagner nos familles dans un état de dénuement, alors que c'est nous qui leur apportions un soutien
fait montre d'une mobilisation sans faille. Partout où cela a été nécessaire, les ivoiriens par leur sacrifice ont contraint les ennemis de la république à battre en retraite
Goudé ! Là encore, les médias français volent à son secours en évoquant des prétextes du genre, le peuple est contraint par l'armée à désobéir aux mots d'ordre de Ouattara. Comment une armée que Ouattara dit majoritairement acquise
véritable guérilla urbaine, prenant pour cibles les Forces de Défense et de Sécurité nationales et les populations civiles, contraintes de fuir leurs domiciles pour se réfugier dans des zones plus sûres de la ville d'Abidjan ou carrément dans leurs
afflux massif des militants devant la ?'Maison jaune'', mercredi dernier, a contraint le directoire départemental du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), à transformer sa réunion en meeting. Une rencontre animée par Jeanne Peuhmond, ancienne ministre
été chahuté le 21 mars place Tahrir, au Caire, par une cinquantaine de manifestants pro-Kadhafi, qui l'ont contraint à trouver refuge dans l'immeuble qui abrite la Ligue arabe. Trois émissaires de l'Afrique