faveur du temps. Une violente pluie a gâché la fête qui avait pourtant enregistré une participation record des convives. Mais les aléas de la météo n'ont pas empêché la secrétaire nationale de l'Organisation des femmes du Front populaire
Ebony, le Conseil exécutif de l'UNJCI a offert un dîner-gala auquel ont pris part plus de 900 convives. Au nombre desquels, de nombreuses personnalités dont M. Coulibaly Gervais, représentant le Président Laurent Gbagbo, le Premier ministre Soro Guillaume
Sénégal ont déposé leurs valises au bord de la Lagune Ebrié. Mais le plus gros contingent des convives arrive aujourd'hui. Des officiels tels François Besson, Directeur sportif de la Fédération Internationale de Judo, par ailleurs Directeur Technique Adjoint
Ministre Daniel Aka Ahizi (Ministre ivoirien de l'environnement) qui souhaitait le traditionnel Akwaba du pays hôte à ses convives, s'est félicité de la tenue de cette assise : la Côte d'Ivoire veut mettre à profit cette rencontre pour
Soro, il s'est enfermé quelques minutes avec le couple Ouattara. Une affaire de famille , comme dit un des convives. Effectivement, les témoins racontent que tout s'est passé dans une atmosphère très conviviale. De quoi rabattre le caquet
patron du département. Autour du ministre Dacoury-Tabley, il y avait, en effet, 57 de ses collaboratrices et quelques convives. Mme Métoua Joséphine, conseiller technique et responsable de la cellule solidarité a, au nom de ses collègues, traduit toute
comité d'organisation ouvre la série des allocutions pour souhaiter le traditionnel Ayoka , bienvenue en pays bété?, aux convives. Il rendra un hommage appuyé aux populations de Gagnoa, dont la ville a donné à la Côte d'Ivoire Miss Alima
rapprochement entre populations autochtones et visiteuses. De là, l'invitation lancée par les organisateurs à l'ensemble des convives à résider avec les populations locales dans leurs maisons, à vivre avec elles la ferveur de la fête et à partager
Quelque 300 convives triés sur le volet et magistralement répartis sur l'esplanade de la rotonde de l'immeuble Nour Al Hayat, où Nawal El Assad a établi, il y a vingt ans sa première boutique, ont pu se délecter
convives se font tirer les oreilles depuis peu. Normal, l'agape mensuelle perd de sa saveur. Depuis l'adoption de la 1721, les réunions du Groupe de travail international (GTI) n'ont plus l'air d'un Parlement ivorien