marchandises dans la ville. L'ONU réclame une trêve humanitaire d'une semaine depuis début juin, lorsqu'un convoi de l'ONU en route pour El-Fasher a été attaqué. L'armée et les RSF se sont mutuellement accusées
leurs familles au bord de la famine, déplacés dans des communautés aplaties à l'extérieur des fenêtres de leur convoi". Il a ajouté : "Cela doit être ce qui pousse enfin les États-Unis à utiliser toute leur influence pour mettre
nourriture; 766 d'entre elles ont été tuées à proximité des sites du GHF et 288 près des convois d'aide humanitaire de l'ONU et d'autres organisations", a-t-il déclaré à la BBC World Service. Augmentation
Nations unies, a qualifié cette attaque de crime de guerre. Assassinat de Mohsen Fakhrizadeh En novembre 2020, un convoi transportant Mohsen Fakhrizadeh, le plus éminent scientifique nucléaire iranien, a été la cible de tirs dans la ville d'Absard
place FICGAYO de Yopougon s'est transformée en un véritable bastion de ferveur militante. Les klaxons des convois, les chants à la gloire du Président du PDCI-RDA, Tidjane Thiam, et les vuvuzelas ont créé une ambiance survoltée, préfigurant
samedi 1er février 2025, avec l’arrivée des victimes à Abidjan le lundi 3 février 2025. Ce premier convoi concerne neuf jeunes âgés de 16 à 26 ans, qui pourront enfin retrouver leurs familles et entamer un processus de réinsertion
Niger, qui maintient sa frontière fermée avec son voisin béninois avec lequel les relations sont tendues. Les convois sont ainsi obligés de faire de périlleux détours à travers les zones où opèrent des jihadistes pour rejoindre Niamey et sont régulièrement
équilibres économiques et environnementaux fragiles. Mercredi 27 novembre 2024, 9 heures passées de quelques minutes : des colonnes de convois spéciaux convergent vers le Parc des expositions, situé au sud d'Abidjan. Parmi les nombreux véhicules diplomatiques, certains arborent des drapeaux
coopération entre les deux pays.Pour raisons de sécurité, deux jours fériés ont été décrétés. Au passage du convoi américain dans les rues vides de Luanda, encadrées de policiers et de soldats, nombre de riverains étaient perchés à leurs fenêtres
Invité par The International Foundation for Electoral Systems (IFES), le président de la Commission électorale indépendante, Ibrahim Kuibiert