réaliser des projets qui ont contribué à mettre en place son tissu industriel. Pour développer la culture du coton et la production du textile, la Compagnie Ivoirienne pour le Développement du Textile (CIDT) a permis à notre pays de disposer … bonne production du coton et des unités industrielles de traitement de coton, à savoir GONFREVILLE, UTEXCI, COTIVO et TRITURAF. Ces unités de production doivent être réhabilitées et équipées avec une technologie de pointe afin de créer des milliers d'emplois
campagne de commercialisation cotonnière s'annonce bonne pour les planteurs. Le coton-graine premier choix sera acheté à 265 Fcfa/kg aux producteurs pour le compte de la campagne 2011-2012. En ce qui concerne le deuxième choix, il s'échangera … devraient convenir de la nécessité d'élaborer de nouveaux cadres de référence pour un développement durable de la filière coton et mettre en ?uvre quelques actions urgentes au titre de la campagne 2010- 2011. Outre la mise à disposition effective
guerre est vraiment finie chez l'ex-Trituraf devenue Olhéol Industries. La société de trituration de coton qui a participé au prestige de la ville de Bouaké, a rouvert ses portes après de longues années de léthargie. Les familles … dires, était classée comme la première plus grande société industrielle de la ville de Bouaké. La filière coton a besoin de cette usine qui retrouve un débouché de proximité pour les graines de coton. Olhéol Industries est créatrice de richesses
Même si l'on observe une relative embellie au niveau du coton, les paysans ne sont pas prêts d'oublier les déceptions de cette spéculation. Ils scrutent d'autres horizons notamment le riz et l'oignon. Les premières expériences sont … prometteuses. Le coton et l'anacarde retrouvent des fleurs mais les paysans de la région du Bafing sont hésitants. Ces deux spéculations ont laissé de mauvais souvenirs aux producteurs dont certains continuent encore de payer les dettes
hectares à labourer , révèle-t-il avant d'indiquer qu'il envisage de faire un peu de tout : du coton, du riz, du fonio... Comme lui, les agriculteurs de la région du Denguélé (plus de 70 mille, selon les responsables … facteurs de production notamment les intrants demeure difficile. Pour pallier un tant soit peu ce problème, l'entreprise Ivoire Coton offre son aide aux cotonculteurs en leur demandant de s'inscrire sur une liste.. Ainsi, ils se voient garantir
rang des producteurs de coton grandit dans le Denguélé. La raison : le prix d'achat du kg de l'or blanc fixé à 200 Fcfa, contre 175 Fcfa l'an dernier. C'est cette hausse de prix qui me pousse … ajouter deux hectares sur ma plantation de coton qui était de 4 hectares, soutient Koné Adama, paysan résident à Séguélon, à une soixantaine de Km de la cité du Kabadougou. Les responsables d'Ivoire Coton commencent déjà à se remettre
producteurs. Au cours de cet atelier, au-delà du plan d'action et de restructuration de la filière coton, la redynamisation du secteur par la fusion des Organisations professionnelles agricoles (Opa) a été débattue. Pour Koré Sylvestre … ministère de l'Agriculture, la problématique du coton est très importante. Et d'inviter les participants à asseoir des Opa fortes qui puissent prendre en main leur filière comme cela se fait ailleurs. Puis, il a demandé aux acteurs
décision et d'élaboration du plan opérationnel du processus de restructuration des Organisations professionnelles agricoles (Opa) de la filière coton a pris fin vendredi, à l'hôtel Président de Yamoussoukro. Avec, comme principale résolution, la mise en place, dans … année dernière, nous avons atteint 120 mille tonnes et cette année, nous attendons autour de 180 mille tonnes de coton. Les plans de campagne, pour l'an prochain, prévoient 250 ha qui nous permettent d'envisager au moins 250 mille
fonction présidentielle. Pour sa part, Soro Seydou, ancien directeur général de l'Union régionale des entreprises du coton des savanes de Côte d'Ivoire (URECOSCI), a salué Laurent Gbagbo pour ses actions en faveur des producteurs du coton. Au représentant … prouve que ce monsieur, Laurent Gbagbo connaît la valeur d'un pays. Dans la crise, il a subventionné le coton ; cela a facilité l'achat des intrants. Il a décaissé sur les ressources de l'Etat, 15 milliards FCFA pour
indiqué. A Naniasso, le village suivant, le vieux Koné a, quant à lui, dénoncé la mauvaise rémunération du coton. "La question du deuxième choix du coton décourage les jeunes gens et nous empêche de vendre nos productions … Pdci était au pouvoir, la route Boundiali-Tengrela était déjà bitumée et le prix d'achat du coton et de l'anacarde serait meilleur. Nous voulons que Bédié revienne pour achever cette route et revaloriser la culture du coton