revient à hauteur de l'Asec ? Mieux, il est champion de Côte d'Ivoire. Les supporteurs de l'Asec crient au vol et veulent la peau de l'infortuné Dembélé Denis. Lui qui a été, la saison dernière, agressé
bouche, elles vont assez de bruits. Mme Ouattara Awa Bamba, la présidente dudit marché et ses camarades crient et chantent leur mécontentement. Ces hurlements alertent tous les autres commerçantes. Ils sortent par petit groupe du marché, pour rejoindre leurs collègues
réaliser aisément des détournements. Pour rappel, nos sources citent la guéguerre entre lui et certains de ses adjoints qui crient chaque fois que l'occasion se présente leur indignation dans la conduite des affaires de la mairie. Selon ces mêmes
savez, il y a ce qu'on appelle la bataille de l'opinion. Il y a des gens qui crient tous les jours qu'ils n'ont rien fait, et qu'on les a arrêtés pour rien. Et pendant
maintenir la femme en position d'infériorité. Ils vivent dans la crainte perpétuelle de descendre de leur piédestal. Ils crient une femme chef de famille ? Sacrilège ! plus fort que les autres. J'ai peut-être mal compris, mais ne plus
dans la plupart des cas c'est le but final, se servir au lieu de servir la population) crient à la gourmandise des seconds. Ces derniers ont un argument imparable : ils ne violent pas la loi. Soit ! Même si pour
Ahoussou. Récemment, les femmes actionnaires ont donné de la voix, notamment à travers leur porte-parole, ces braves dames crient leur misère et surtout demandent à l'Etat de régler au plus vite ce litige, qui n'a que trop
Les étudiants soucieux du bon déroulement de l'année universitaire ont pris la décision de porter à la
Yamoussoukro ? Une trentaine de balayeuses de l'entreprise ?'Etablissement Ahossi'' exerçant au quartier Assabou de Yamoussoukro, ont déversé
L'Ecole militaire préparatoire et technique (EMPT) de Bingerville est secouée depuis quelques jours, par une crise issue
millions FCFA pour le stationnement des véhicules poids lourds de transport. Pour ces transporteurs et commerçants qui crient à la trahison et à l'ingratitude, il ne s'agit que d'une vaste escroquerie. Ils exigent un recasement sans être
faits n'ont pas respectée 1/3 cessible sur les revenus en matière de précomptes. Conséquence : la majorité des souscripteurs crient leur ras-le-bol et ont décidé de résilier leur contrat et se retirer du projet. Dame S.T. agent
entrée de l'édifice. Ces derniers ont du mal à repousser la centaine de jeunes et de femmes qui crient : C'est nous qui avons fait la guerre. On ne partira pas d'ici. Certains brûlent des pneus
Les producteurs, membres de l'Anaproci (Association des producteurs du café-cacao de Côte d'Ivoire), ne sont
En visite de deux jours au Ghana, de mercredi à jeudi, le Représentant spécial du Secrétaire général de
Le bitumage de 5km des rues d'Odienné traîne au grand dam des populations qui ne supporte plus
second d'être le commanditaire de ces agressions, ce que réfutent les proches de l'ex-président qui crient à la calomnie. Au moins un rassemblement pro-Gbagbo à Abidjan a basculé dans le sang ces derniers mois
banques. Dès qu'on annonce la rentrée scolaire, ce sont des jérémiades à n'en point finir. Tous crient à l'unisson qu'on doit reporter la rentrée. Une rentrée fixée presque à chaque fois, à dessein, au milieu
guerroyer pour mettre sous l`éteignoir, Jacques Anouma. Seulement voilà, alors que les partisans du président de la CAF crient victoire et le considèrent déjà comme fini, Jacques Anouma ne s`avoue pas vaincu. L`ancien patron du football ivoirien
Le rideau est tombé, en fin d'après-midi vendredi, sur les Etats généraux de la presse, qui
provoquer-un-génocide-intellectuel. La décision provoque partout une véritable levée de boucliers, à tel point que des étudiants crient leurs dépits sur les antennes de la télévision nationale : la Solution commence à devenir une source de problèmes pour nous
cela comporte comme risques de maladie. A quelques mètres de là, des adeptes de Jah Rastafari Haïlé Sélassié, crient leur colère. On nous prend pour des marginalisés de la société, nous n'avons pas reçu de mise en demeure
dernier. Avec à la clé des morts. Cet incident déplorable a suffi pour que les plumitifs de l'opposition crient au génocide. Pour la presse proche du FPI, ce qui se passe actuellement à l'Ouest est le début
seulement ce concours en 2010 mais n'a pas reconnu les admis. Aujourd'hui, tous ces policiers frustrés crient à l'injustice et réclament leur affectation ou la reconnaissance de leur admission pour éviter de graves remous au sein