Dans son argumentation hier lundi 1er février 2016, lors de la 3ème journée du procès Laurent Gbagbo et
investisseurs, ainsi que les fondations aux Etats-Unis et en Afrique pour les modalités à suivre. Ces informations sont critiques dans l'élaboration d'un rapport public destiné au Congrès en Juin de cette année qui va servir de guide
rôle dans la crise, en compagnie de 78 autres personnes. Mme Bensouda avait tenté d'apaiser jeudi les critiques lui reprochant de ne pas poursuivre le camp Ouattara, assurant devant les juges : "Nous enquêtons sur les deux côtés du conflit
Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, l'accusation ne lésine pas sur les moyens. Et en dépit des critiques, il apparaît que son argumentaire s'est structuré ces derniers mois. Preuves à l'appui, l'accusation compte bien démontrer
personnes qui n'ont plus à faire leur preuve dans le monde des médias. Ces personnes apportent leurs critiques, leurs suggestions et observations pour aller de l'avant. Ensuite la vision, c'est une team qui a pour leitmotiv
impunité" dont jouissent les partisans de l'actuel président ivoirien, réélu en octobre. Mme Bensouda a répondu à ces critiques jeudi, assurant devant les juges : "Nous enquêtons sur les deux côtés du conflit (...) cela prend du temps et nous demandons
faire", selon Mme Bensouda, M. Gbagbo n'a "jamais ordonné que les violences cessent".En réponse aux critiques lui reprochant de ne pas avoir lancé de poursuites contre des membres du camp Ouattara, Mme Bensouda a répété : "Nous enquêtons
meilleur sens", a estimé le chef de la diplomatie ivoirienne. Alors que la CPI est la cible de critiques car ses enquêtes n'ont jusqu'ici concerné que des pays africains, Abdallah Albert Toikeusse Mabri a estimé que l'Afrique
KANE Ibrahima, Sous-Directeur de la Communication, ont invité les uns et les autres à apporter leurs critiques sur l'organisation d'EXPO ART 2015 et à faire des propositions qui permettront d'améliorer les prochaines éditions. Les artisans
même au peuple ivoirien mais à deux personnes, accusées par le bureau de la procureure. Comme pour essuyer toute critique potentielle, le juge a également rappelé que la chambre s'efforcera de vérifier sur la base de preuves les accusations