autre cadre du milieu. Avant d'ajouter que cela leur fait perdre du temps inutilement. A l'en croire, si les banques fonctionnent actuellement c'est grâce aux dépôts des gros clients. Si la situation perdure, elles peuvent être contraintes
Ivoiriens s'habitueront-ils aux journaux tristement atypiques que la Radiodiffusion télévision ivoirienne s'évertue à leur présenter ? A croire que l'actualité se résume aux atalakus'' faits à Laurent Gbagbo, le président sortant. Le ridicule a atteint son comble
enfants victimes selon lui, de toutes sortes d'exactions pendant les crises. En Côte d'Ivoire, à en croire le patron de l'Onu, des dispositions particulières seront prises pour sanctionner tout auteur de viol et d'exaction
rebelles n'ont pas fait leur part, c'est-à-dire le désarmement. Pourtant, la communauté internationale a fait croire à Laurent Gbagbo que les rebelles étaient devenus des moines. Or, nous avons tous vu ce qui s'est passé
dans le sang. C'est pourquoi, de nombreux Ivoiriens commencent à désespérer de la Communauté africaine et à croire en l'échec de la CEDEAO et de l'Union Africaine dans la résolution de la crise post-électorale
CNRD nous donne de bonnes raisons d'espérer sur l'issue favorable de notre combat. Nous osons croire que chacun a pu tirer objectivement les leçons de ce faible taux de participation jamais enregistré par une élection dans notre pays
faire comprendre le sens du combat du Rhdp aux côtés du président Alassane Ouattara. vos déclarations et agissements font croire que le problème ivoirien s'appelle Mangou. (...) Aujourd'hui, loin d'une force armée nationale, vous êtes plutôt une force
autre que M. Kien Charlemagne, ci-devant conseiller de Gbagbo chargé des Mines et de l`énergie. A en croire des sources proches du Centre de dispatching de la Cie, cet homme de main de Gbagbo n`agirait pas seul
Le pays du soleil levant brille plus que jamais sur le monde du football en Asie. Le samedi
sera fini des élections démocratiques en Côte d'Ivoire, en particulier et en Afrique, en général. A l'en croire, bien que l'option militaire, envisageable en dernier recours, reste une possibilité, la priorité a été accordée à l'arme