problème individuel, mais un problème global. Nous avons saisi les autorités compétentes et nous croyons que les choses iront de l'avant. Nous attendons calmement. Vous voyez que nous ne faisons pas de déclaration politique. Nous attendons que cette voie
toujours des brebis galeuses. Le racket s'est fortement implanté dans notre pays depuis longtemps. Mais, nous croyons que lorsque l'Etat de droit va se mettre en place, le racket sera sévèrement puni. Que répondez-vous à ceux
sifflaient partout, les miliciens de Gbagbo rôdaient à nos portes, nous étions en danger permanent. Mais parce que nous croyons en notre combat, nous avons tenu le coup. Nous sommes très heureux. La crise post-électorale a aussi traversé votre
humanité, avec respect, et si les enquêtes et procès sont mis en place en conformité avec la loi, nous croyons que cela enverrait un signal fort concernant la voie que le pays va suivre", a-t-elle averti
humanité, avec respect, et si les enquêtes et procès sont mis en place en conformité avec la loi, nous croyons que cela enverrait un signal fort concernant la voie que le pays va suivre", a-t-elle averti
doit pas s'arrêter. La situation difficile que traverse la Côte d'Ivoire passera, car nous croyons en la capacité de nos hommes politiques à privilégier la vie et l'intérêt des populations. Les Ivoiriens veulent vivre, le monde culturel
fermes sur notre position pour libérer notre pays. Nous nous sommes déjà lancées dans cette logique et nous y croyons fermement. l Comment les femmes envisagent-elles la suite du combat ? Nous restons à l'écoute du mot d'ordre
guerre ou la guerre. La solution, c'est la paix par la volonté des peuples. Si nous y croyons, si nous le voulons, il n'y a pas de raisons qu'on n'y arrive pas , avait-il indiqué
gens, dans ce pays, pour emprunter ce couloir et instaurer le dialogue entre les deux parties belligérantes ? Nous croyons que si. La fin de la semaine dernière, Lucien Tapé Mambo, patron d'un groupe d'ONG exerçant en Côte
faire partir du palais présidentiel. Sans anticiper sur les conclusions de la rencontre du jeudi 10 mars 2011, nous croyons, tous, savoir que " la force légitime ", préconisée par la Cedeao il y a plus de deux mois, figure en bonne