avaient promis la victoire à leur encadrement technique, attaquent la partie pieds au plancher. Ils font bien circuler le cuir et se créent plusieurs occasions de but. Mais, ni Cissé Sékou ni Dja Djédjé, ne font preuve d'adresse
mais la baraka est du côté des champions anglais. Le but de Van Der Sarr est bombardé mais le cuir refuse d'entrer. Et quand le néerlandais est battu, c'est soit son poteau, soit sa barre qui vient
Deblé et Gohi décuplent les forces mimosas. Et sur une frappe du deuxième nommé, Dimy Stéphane relâche le cuir. Deblé est tout près de le reprendre, mais il est fauché par Kouassi César. L'arbitre Noumandiez n'hésite
écrase sur la poitrine de Dimi Stéphane, un attaquant mimos était à l'affût pour reprendre le cuir est victime d'un croc en jambe de la part du défenseur Kouassi César. L'arbitre Doué Noumandiez siffle le penalty
différence après trente-quatre minutes de jeu. Le véloce attaquant du Real Bamako, Yacouba Diarra, a chipé le cuir et embarqué la défense ivoirienne avant d'inscrire l'unique but de la partie. Les Eléphanteaux ont ensuite couru, en vain
façon de la défense, trop lentement pour inquiéter l'adversaire. Avant d'amorcer une attaque, les Eléphanteaux touchent le cuir au moins dix fois dans leur propre camp. L'initiative du jeu est toujours laissée à l'adversaire au milieu
Diaby Abdoulaye, Mohamed et un excellent gardien de but Koné Ibrahim, l'équipe ivoirienne pèche dans la transmission du cuir au milieu du terrain et dans la finition. Paul Bagnini
bouteille de 12 kg de gaz butane, ce samedi vers 10 h 45 mn. Sa mère faisait déjà cuire la graine pour le repas du jour sur le feu de charbon non loin de la cuisine, dans la cour-arrière
Pierre Koko'O, profite de la mésentente entre le gardien et l'un de ses défenseurs et catapulte le cuir dans les buts vides de la SOA. C'est le délire dans les gradins. Les Mimos, euphoriques, portent leur capital
ocre et le noir que viennent illuminer de façon subliminale, des perspectives dorées, argentées et fuschia. Les collages en cuir ou en métal donnent une âme quasi-rituelle aux pièces de Souleymane Kéïta. Qui, caressant la soixantaine, est sans conteste