ivoirien mesurent les limites d'un pouvoir providence qui n'a plus les moyens de tout faire et tous dénoncent les pesanteurs qui cadenassent leurs vie quotidienne. En somme le pays a besoin d'air. C'est pourquoi le Président
Parti, ce qui constitue une tentative maladroite d'affaiblissement de la démocratie et de bâillonnement de l'opposition , dénoncent les militants. Aussi le comité central rappelle-t-il que dans une démocratie, le gouvernement en place ne choisit
Garde républicaine, le général Brunot Dogbo Blé, ont écopé chacun de la même peine. LES PRO-GBAGBO DÉNONCENT UNE "DÉCISION POLITIQUE" Pour Firmin Kréké, secrétaire général adjoint du Front populaire ivoirien (FPI, opposition pro-Gbagbo), il s'agit
esprits. Gnamien Konan a donc eu une rencontre d'échange avec les responsables des associations des étudiants. Ceux-ci dénoncent, rapporte l'agence de presse étatique, la lenteur des travaux de réhabilitation du campus 1, l'arrêt des cours pour
enseignants qui observent un arrêt de travail, l'ouverture des cités universitaires, le paiement des bourses. Les grévistes dénoncent par ailleurs l'achèvement de la réhabilitation de l'université
Etat" durant cette crise qui a fait plus de 3.000 morts. Ce procès a été entaché de nombreux manquements, dénoncent de nombreux représentants de la société civile et les sympathisants pro-Gbagbo. Causée par le refus de l'ex-président
réclament la reprise des cours par les enseignants, l'ouverture des cités universitaires, le paiement des bourses. Les étudiants dénoncent en outre, l'indisponibilité du wifi pour la connexion internet et la réhabilitation inachevée des universités. Par ailleurs, une grève
esprits. Gnamien Konan a donc eu une rencontre d'échange avec les responsables des associations des étudiants. Ceux-ci dénoncent la lenteur des travaux de réhabilitation du campus 1, l'arrêt des cours pour motif de grève des enseignants
procès avait été entaché de nombreux manquements, aucune preuve matérielle n'ayant été fournie pour confondre les accusés, dénoncent de nombreux représentants de la société civile et les sympathisants pro Gbagbo. Causée par le refus de l'ex-président Gbagbo
sans préjudice de leur appartenance politique". De nombreuses organisations internationales de défense des droits humains et bien d'observateurs dénoncent une "justice des vainqueurs", une "justice sélective" pour traduire la situation des partisans de Laurent Gbagbo seuls poursuivis