La vie reprend, mais bien timidement. La commune de Treichville qui croyait revenir à la normale, a très
Il ne se passe presque plus un jour sans que des informations ne fassent état de ce que
Il en va ainsi depuis au moins deux ans. Au nom et pour le compte de M. Alassane
sortir", a également raconté un jeune homme vivant dans un village au coeur de la zone. "Les rues sont désertes", a-t-il dit. Selon lui, des "tirs sporadiques" avaient retenti depuis le matin, avant de "s'intensifier". Une dizaine
Mais souvent des armes lourdes tonnaient , confie K.O. qui réside non loin de là. Le sous-quartier, Marley, était désert. Tous les habitants s'étant terrés chez eux. Pour ne pas être confondus aux manifestants qui étaient pourchassés jusque dans
certain nombre d'autres militaires. Mercredi, le correspondant de Reuters a aperçu un corps gisant dans les rues, pratiquement désertes, d'Abobo, à l'exception de civils prenant la fuite en emportant leurs bagages et leurs possessions. Ces violences sont
La reprise du travail dans les agences de la Bicici et la Sgbci prévue, hier, par le ministre
sortir", a également raconté un jeune homme vivant dans un village au coeur de la zone. "Les rues sont désertes", a-t-il dit. Selon lui, des "tirs sporadiques" avaient retenti depuis le matin, avant de "s`intensifier". Une dizaine
matinée, les FDS étaient déployées à Abobo, barrant l`accès à certaines zones, tandis que de nombreuses rues étaient désertes et des commerces fermés, a constaté l`AFP. Plusieurs dizaines d`habitants, femmes et enfants surtout, fuyaient alors le quartier
blindés sur le rond-point central et barraient l'accès à certains secteurs, tandis que de nombreuses rues étaient désertes et des commerces fermés, a constaté une journaliste de l'AFP. Dans le secteur baptisé "PK18", plusieurs dizaines d'habitants