réflexions de cette troisième édition. Youssouf Fadiga a notamment évoqué les possibilités offertes par l’intelligence artificielle et la data pour enrichir les analyses, anticiper les signaux de risque et améliorer le pilotage du portefeuille. Ces outils
vérification, d’une analyse et d’un processus de qualification. Les projets retenus sont intégrés dans une data room sécurisée, accessible aux investisseurs habilités. Ces derniers indiquent, de leur côté, leurs secteurs d’intérêt ainsi que les catégories de projets
femmes. Ensuite, les Infrastructures et services : développement de centres de calcul régionaux (Cloud souverain), d'outils d'Open Data et d'interopérabilité des systèmes. Puis, le Capital humain : création de diplômes spécialisés (Masters, Doctorats) et mise à niveau des programmes
cadres et spécialistes autour de métiers stratégiques comme le pilotage commercial, le risk management et la gestion de données (Data). Selon une évaluation interne citée dans le communiqué, 96 % des participants se sont dits satisfaits de cette immersion
filières qui existent et sur les débouchés possibles », a affirmé Jean-Louis Moulot. Concernant la place accordée à la data et à l'intelligence artificielle dans l'enseignement technique, le ministre délégué a souligné que la formation de 3000 enseignants
numérique. Cofondateur de la fintech Julaya, son président, Mathias Léopoldie, a rappelé que la baisse du coût de la data, la densification des infrastructures numériques et l’adoption du Startup Act ont transformé le paysage technologique ivoirien. « L’intégration
général de l’ONEF, Pénatien Émile Koné, a indiqué que le SIMT repose sur la norme internationale SDMX (Statistical Data and Metadata eXchange), garantissant la qualité des données statistiques. La plateforme est accessible via le portail numérique de l’ONEF
drones pour la cartographie, les images satellitaires, les données de téléphonie mobile et les solutions basées sur les big data », a-t-il indiqué. Pour le Directeur général de l'ANStat, ces innovations constituent des outils essentiels pour améliorer
enseignements », a-t-il indiqué, précisant que le dispositif intègre également un système de supervision des examens et un data center permettant d’alimenter des plateformes éducatives nationales. Du côté des élèves, l’expérience est également jugée bénéfique. Une élève
Gouvernementale (CICG), Fabrice Aka M’Vouti, a, pour sa part, exposé les efforts du gouvernement en matière d’Open Data et de communication publique accessible, tout en mettant l’accent sur les mécanismes de lutte contre la désinformation. Le directeur