interdiction de recrutement qui frappait le club vert et rouge, à la suite de l’apurement intégral de sa dette envers le joueur togolais Komi Mawutodzi Agbadji. Cette décision met fin à plusieurs mois de restrictions qui limitaient fortement
amélioration continue des finances publiques, avec un déficit ramené au seuil communautaire de 3% du PIB et une dette publique dont la soutenabilité s'améliore, le ratio dette/PIB devant passer de 59,5% en 2024 à 58,2% dès
engagées pour renforcer la gestion des finances publiques, la consolidation budgétaire en cours et la gestion prudente de la dette, tout en soulignant l’importance de la planification économique à travers le Plan National de Développement (PND). Son intervention
services de base. Concernant les finances publiques, Jean-Louis Billon appelle à une gestion rigoureuse de la dette, actuellement projetée à 57 % du PIB, afin de préserver les marges budgétaires pour les secteurs productifs et sociaux. Il plaide pour
nombreuses questions des journalistes sur les défis majeurs auxquels la Côte d’Ivoire est confrontée. Interrogé sur la forte dette publique ivoirienne, l’ancien ministre n’a pas éludé le sujet. Il a souligné la nécessité d’une réorientation
directeur de cabinet, malgré un contexte difficile marqué par des chocs extérieurs majeurs, notamment la crise de la dette en Europe (2011-2013), la chute drastique des prix du cacao en 2017, la guerre russo-ukrainienne qui a entraîné
Conseil Présidentiel d’Orientation s’est également réjoui du risque de surendettement resté modéré, avec un ratio de la dette publique estimé à 59,5% du PIB en 2024, le taux de pression fiscale étant ressorti
Etats membres. Il entend notamment attirer plus de contributions volontaires de gouvernements, via notamment des systèmes d'échange de dette (debt swap), et de recourir davantage au secteur privé (fondations, mécènes, entreprises etc...), dont les apports ne représentaient
Ahrabare, citant également l'essor de la pornographie deepfake. En pleine crise financière et politique en France, avec une dette publique qui monte en flèche et cinq premiers ministres au cours des deux dernières années, le gouvernement a fermement défendu
demander : ai-je vraiment besoin de m'endetter ? Si vos besoins de base sont assurés, inutile de contracter une dette. En revanche, si vous souhaitez investir et qu'il vous manque une partie du capital, là, on parle