Ivoire ? Bien sûr. Nous avons appris. Nous avons eu des entraîneurs et autres encadreurs. Nous sommes, aujourd'hui, devenus responsables. Cette responsabilité nous permet de former ceux qui nous relayeront. J'ai un projet pour mon pays. Malheureusement
Soundjata 1er de Côte d`Ivoire avait droit de vie et de mort sur les sujets que nous étions devenus? Artisan et partisan de la violence et de l`incivisme, monsieur Gbagbo, pendant ses dix ans de règne sans partage
franchir le pas. La raison, les uns se sont arrimés aux hommes politiques et d'autres sont devenus des courtisans, quand certains autres ont choisi la corruption intellectuelle. Ils ont succombé à l'argent facile qui avilit. Difficile après
vache. Or, vraiment, c'est avec le lait de la vache qu'on fait le beurre [] Nous sommes devenus indépendants et nous sommes restés indigents dans la tête ? O.K ! Sauf que les Ivoiriens en ont marre d'être pris pour
dans la vente des produits miniers et minéralogiques, non déclarés au budget de l'Etat. Les refondateurs sont tellement devenus riches qu'ils ne voient pas le tissu socioéconomique se désagréger autour d'eux. Ils ne connaissent même plus
milles cinq cent kilomètres de routes bitumées. L'école a perdu sa lettre de noblesse, et les hôpitaux sont devenus des mouroirs et pire, la morale a déserté le pays, laissant libre cours à l'indiscipline, la truanderie, le mensonge
leurs proches. C'est une constante chez nos compatriotes que c'est sous Gbagbo que les médiocres sont devenus des gens qui comptent, avec le phénomène des nouveaux riches . Par ailleurs, c'est sous la gouvernance de l'ancien député
comme atouts. Vous en avez fait une république bananière, où des tricheurs et des bandits de grand chemin sont devenus des héros, où les revenus des paysans et du pétrole sont systématiquement pillés, un pays où à peine un tiers
étudiants proches du Rassemblement des Houphouetistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) sont devenus persona non grata dans les résidences universitaires d'Abidjan. Dans la nuit du lundi au mardi 30 novembre dernier, des éléments de la Fédération Estudiantine
avait pas de frontières donc, pas de nationalité. Du coup, par le droit de sol, leurs enfants sont devenus des Ivoiriens. Ce qui fait qu'à l'intérieur des différents villages, on dénombre des burkinabés qui sont des propriétaires terriers